DONNONS DU SOUFFLE À VOS INITIATIVES !

Découvrez 60 initiatives inspirantes grâce au "Prix de l'inspiration en ESS"

Les lauréats du « Prix de l’inspiration en ESS », organisé par la Fondation Crédit Coopératif, ont été annoncés.

DONNONS DU SOUFFLE À VOS INITIATIVES !

Les Prix de l’inspiration en ESS repèrent et valorisent les initiatives « qui font du bien dans leur territoire et apportent des solutions concrètes à de nombreux défis comme l’emploi pour tous, l’inclusion et la protection des plus fragiles, ou une consommation plus respectueuse de l’environnement. »

 

Sur près de 931 dossiers reçus dans toute la France, 60 initiatives ont été sélectionnées par les représentants de sociétaires du Crédit Coopératif, dont 42 projets innovants et exemplaires au niveau régional. La Fondation Crédit Coopératif, distribue des dotations de 1500 à 4500 €, ainsi que des relais de communication dans la presse et sur les réseaux sociaux, ce qui apporte des aides utiles pour que les initiatives des lauréats aillent plus loin.

 

Découvrez les 60 initiatives primées dans toute la France.


Un outil pour évaluer vos pratiques : l'AUTODIAG IDEAS

Un nouvel outil pour agir plus efficacement : L’AUTODIAG IDEAS

Une solution 100% numérique pour évaluer ses pratiques et la maturité de son organisation.

Objectif : accroître l’efficacité des organismes sans but lucratif et renforcer leur capacité d’action.

Une mission d'intérêt général : aider toutes les associations à progresser

L’AUTODIAG, nouvel outil 100% numérique, propose aux organismes sans but lucratif de s’auto-évaluer pour identifier leurs points forts et ceux à améliorer, en moins de 15 minutes.

L’utilisateur répond à une série de questions en matière de gouvernance, plan stratégique, gestion des risques et contrôle interne, système de pilotage…

Le résultat de l’AUTODIAG, sous forme de diagramme, lui permet de découvrir son positionnement sur ces thèmes essentielles.

Le numérique pour sensibiliser aux Bonnes Pratiques

Depuis plus de 10 ans, l’Institut IDEAS accompagne les associations, fondations et fonds de dotation pour les préparer à répondre aux exigences du Label IDEAS.

L’AUTODIAG IDEAS est une nouvelle solution développée pour satisfaire les attentes des organismes qui souhaitent progresser de façon autonome.

L’AUTODIAG IDEAS va augmenter la diffusion des Bonnes Pratiques du Guide IDEAS et accroitre l’impact de l’expertise de l’Institut.

L’AUTODIAG IDEAS est librement accessible sur
www.autodiag-ideas.fr

La conception l’AUTODIAG IDEAS a bénéficié
du soutien de la FONDATION CREDIT COOPERATIF.

Pour en savoir plus

  • La première offre entièrement numérique de l’Institut IDEAS

Elle donne à tout type d’organisme la possibilité d’évaluer de façon autonome son niveau de maturité dans la mise en œuvre de pratiques essentielles extraites du Guide IDEAS.

  • Les thèmes abordés

○ Fondamentaux associatifs
○ Fonctionnement des organes de gouvernance
○ Plan stratégique à moyen terme
○ Politique de gestion des ressources humaines
○ Gestion des donateurs, financeurs et partenaires
○ Politique de communication
○ Gestion des risques et contrôle interne
○ Gestion et communication financière
○ Pilotage
○ Évaluation

  • Un outil d’amélioration continue en toute autonomie

L’AUTODIAG IDEAS suggère à l’utilisateur, à la suite de sa première auto-évaluation, de découvrir le Guide des Bonnes Pratiques, ainsi que les informations proposées par les acteurs de référence du secteur associatif. Ces différentes ressources lui permettront de progresser et, s’il le souhaite, de refaire l’AUTODIAG IDEAS pour constater son évolution.

  • Un outil de discussion collective

Le répondant peut également, après avoir fait cet autodiagnostic, le proposer à d’autres (bénévoles, salariés…) pour croiser ensuite leurs différentes perceptions.

Le résultat de l’AUTODIAG constitue une aide à la réflexion pour les organismes,

il n’engage pas l’avis de l’Institut IDEAS.


Le guide « Synthèse des mesures en faveur des structures de l'ESS » a été actualisé

Le ministère de l’Économie des finances et de la relance a mis à jour le guide pratique pour permettre à chaque structure de l’ESS, y compris les plus petites, de recourir facilement aux aides auxquelles elles sont éligibles et de rappeler les points de contact.

Retrouvez la synthèse des mesures, le numéro vert, et de nombreuses informations …

Consulter le Guide

[Publication] : «Baromètre de la générosité 2020»

Logo du baromètre de la générosité 2020

France Générosités vient de publier “Le Baromètre de la générosité 2020″.

Il révèle une augmentation exceptionnelle des dons en 2020 de +13,7% par rapport à 2019 dans un contexte de crise Covid-19.

Découvrez les chiffres clés, infographies et analyses.

Consulter l'article

Au sommaire

Quels sont les grands chiffres clés de la générosité en 2020 ?

Quand les Français ont-ils fait des dons en 2020 ?

Combien les Français donnent selon le Baromètre de la générosité 2020 ?

Quel est le montant moyen des dons par canal de collecte ?

Quels sont les enseignements à retenir ?


Guide des subventions pour la solidarité internationale

[Publication] Guide : « Subventions publiques pour la solidarité internationale »

Afin d’accompagner au mieux les acteurs du développement et de la solidarité internationale dans la recherche de financements publics français, la Délégation pour les relations avec la société civile et les partenariats du MEAE publie une nouvelle version du Guide des subventions publiques pour la solidarité internationale.

Guide des subventions pour la solidarité internationale

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) soutient les projets des organisations de la société civile dans les domaines du développement, de l’aide humanitaire et de la solidarité internationale de manière générale. Le guide des subventions vise à permettre aux organisations de la société civile de s’orienter vers l’outil approprié en fonction des caractéristiques de leur structure et de leur projet, parmi les dispositifs de financement existants et les conditions de candidature qui les caractérisent.

Au sommaire du Guide :

– Je suis une OSC française mettant en œuvre des projets d’envergure

– J’ai un projet innovant

– Je souhaite être prestataire de l’Agence française de développement (AFD)

– Je souhaite un soutien pour un projet de petite taille

-Je suis un spécialiste de la réponse en situation de crise

– Mon projet concerne la lutte contre l’insécurité alimentaire

– Je suis une collectivité engagée dans des actions de développement

– Je suis un expert de l’environnement

– Je suis une ONG d’un pays en développement

– Mon projet porte spécifiquement sur l’eau et l’assainissement

– Je travaille dans une association de solidarité internationale issue des migrations

– J’ai un projet d’échanges interculturels entre jeunes

– Je souhaite sensibiliser aux enjeux de solidarité internationale en France

– Je souhaite développer des missions d’engagement de solidarité internationale de courte durée

– Je souhaite envoyer un volontaire pour soutenir mon projet de développement

– Je souhaite accueillir un volontaire étranger pour soutenir mon projet en France

– J’ai besoin de consolider mon organisation ou mon réseau

– Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères peut-il m’aider ?

– Foire aux questions


enquête

Participez à l'enquête : « COVID-19 : où en sont les associations, un an après ? »

Le Mouvement associatif, le Réseau National des Maisons des Associations et Recherches & Solidarités en lien avec la Direction Jeunesse, Education Populaire et Vie Associative du Ministère de l'Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports, et en partenariat avec Hexopée et France Générosités ont choisi de sonder les responsables associatifs, un an après le début de la crise de la covid 19.

La crise sanitaire impacte grandement l’activité des associations. En un an, à quel point la situation a-t-elle évoluée ? Comment les associations vivent-elles cette crise qui s'inscrit dans la durée ? L'objectif de cette enquête est de pouvoir le mesurer, d’abord pour accompagner au mieux l'ensemble des associations mais aussi pour porter leur voix auprès des pouvoirs publics et aborder les perspectives.

Lors des deux précédentes enquêtes, réalisées en mars et juin 2020, vous avez été plusieurs milliers d’associations à faire état de votre situation pendant le premier confinement puis de vos préoccupations à la sortie de celui-ci et nous vous en remercions !

Il vous est proposé aujourd’hui de vous exprimer, un an après, sur les impacts sur votre association, votre situation aujourd’hui et sur les perspectives que vous envisagez.

L’objectif est d’apprécier l’évolution de la situation des associations par rapport à l’année passée et d’approfondir les besoins notamment en termes d’accompagnement que la crise a fait émerger.

Responsables associatifs salariés ou bénévoles (membres du bureau ou du conseil d’administration, dirigeants salariés d’une association), pour continuer à témoigner des difficultés que vous rencontrez, nous vous invitons à répondre à cette nouvelle enquête et à la relayer largement autour de vous.

Je réponds à l'enquêteRésultats de l'enquête de Mars et de Juin 2020

Avise

Cycle de webinaires "ESS & Changement d'échelle" par l'AVISE

L'Avise a effectué la sortie de la 2e édition du guide "Stratégies pour changer d'échelle" destiné aux dirigeant-e-s des structures d’utilité sociale et de leurs équipes, mais aussi à des acteurs de l’accompagnement et du financement.

À cette occasion, l’Avise organise un cycle de webinaires pour favoriser le changement d'échelle des structures de l'ESS.

Ce cycle de webinaires destinés à toutes les structures, entrepreneurs ou accompagnateurs donnera la parole aux experts du changement d’échelle et à des entrepreneurs aguerris qui pourront offrir de précieux conseils pour élaborer une stratégie de changement d’échelle et passer à l’action.

Il s’agira d’avoir une meilleure compréhension des enjeux et leviers de réussite du changement d’échelle des structures de l’ESS.

Calendrier du cycle

ESS & Changement d’échelle : pourquoi & comment ?

Mardi 9 mars 2021 de 09h30 à 10h30

Inscription

ESS & Changement d’échelle :  Duplication / Fertilisation

Mardi 27 avril 2021 de 9h30 à 10h30

Inscription

ESS & Changement d’échelle : Coopérations

Mardi 25 mai 2021 de 9h30 à 10h30

Inscription

ESS & Changement d’échelle :  Diversification

Mardi 29 juin 2021 de 9h30 à 10h30

Inscription

ESS & Changement d’échelle : Fusion

Mardi 12 octobre 2021 de 9h30 à 10h30

Inscription
Plus d'information >

"Soutenir la vie associative et son accompagnement est un impératif vital" par Philippe Jahshan

Credit photo : Coordination SUD

Interview de Philippe Jahshan , président du Mouvement associatif et ancien président de Coordination SUD.

Article paru initialement dans le dossier spécial de Juris Associations n°616 (avril 2020)

Philippe Jahshan, vous présidez Le Mouvement associatif depuis 2016. Pouvez-vous nous présenter le rôle de cette organisation ?

Le Mouvement associatif est la représentation nationale et régionale des associations de France tous secteurs confondus. C’est, à l’origine, le regroupement national des principales coordinations et fédérations associatives, de la culture et du patrimoine, de la famille, de l’éducation populaire, de l’environnement, du sport, du sanitaire et social, de la solidarité internationale, de la défense des droits, du tourisme social ou encore des associations étudiantes. Depuis 2019, il s’est ouvert à toute association nationale en plus de ses composantes fédérées. Il représente directement et indirectement pas moins de 700 000 associations en 2020.

Notre rôle est de porter, de valoriser et d’incarner ce qui fait commun à toutes les associations d’intérêt général, de défendre leur place fondamentale dans la société et de plaider pour des politiques publiques ambitieuses en faveur de la vie associative.

Pouvez-vous nous décrire le paysage associatif aujourd’hui ?

En 2020, on compte 1,5 million d’associations qui mobilisent jusqu’à 20 millions de bénévoles et emploient plus de 1,8 million de salariés. C’est un poids économique de 113 milliards d’euros. Le processus de création associative demeure très dynamique avec environ 70 000 nouvelles associations par an. Le bénévolat s’est fortement accru entre 2013 et 2017, passant de 13 à 20 millions d’individus, et la jeunesse en France fait partie des jeunesses les plus désireuses d’engagement en Europe. Cela se vérifie notamment dans le succès croissant du service civique volontaire qui ne répond qu’au tiers des demandes des jeunes.

Si on ne peut que se réjouir de cette vitalité exceptionnelle à la base, on doit aussi s’inquiéter du fait qu’elle reste très fragile. L’environnement des associations s’est fortement dégradé ces dernières années. Nous assistons à un phénomène de resserrement au sommet, souvent contraint par les nécessités économiques, et le milieu de tableau est en grande souffrance. Les associations sont soumises à des contraintes croissantes et doivent dans le même temps continuer à s’adapter à un environnement très mouvant : instabilités financières et fiscales, concurrence accrue du secteur marchand, mais aussi nouvelles formes d’engagement des citoyens accompagnées de nouvelles exigences.

Quel est le constat du Mouvement associatif sur l’évolution des pratiques associatives au regard des mutations de l’environnement ?

Notre économie a été particulièrement malmenée depuis 15 ans, il faut le dire. De fait, la prédominance du prisme concurrentiel dans l’économie, conjuguée à la baisse des financements publics, a fragilisé les acteurs associatifs, suscitant des tensions de plus en plus dures sur les moyens de concilier l’éthique et le sens du projet associatif, avec les contraintes croissantes de pérennisation des activités. Or, il faut ici rappeler, comme le dit Jean-Louis Laville, que l’économie associative n’obéit pas à une logique d’accumulation ni à un comportement dicté par les calculs de rentabilité et d’utilité individuelle, mais qu’elle met en oeuvre une activité non séparable du collectif dans lequel elle s’insère et reposant sur ses seules richesses, c’est-à-dire sur la force du travail et de l’engagement humain, qui est son premier capital.

Les associations explorent, testent, recherchent et offrent des solutions. Il faut savoir les voir, les accompagner et les aider à fleurir. Soutenir l’accompagnement et l’émergence associative est donc un impératif vital et doit constituer un axe central de nos politiques publiques. Voilà pourquoi Le Mouvement associatif a fait de l’accompagnement un de ses axes stratégiques depuis plusieurs années déjà et que j’ai tenu à réaffirmer lors de ma prise de mandat.

Proposer aux associations des moyens d’accompagnement répondant à leurs spécificités et à leurs enjeux est un levier central à activer. Pour renforcer les dynamiques associatives, leur permettre d’anticiper, de s’adapter et mieux servir les enjeux sociétaux pour lesquels elles agissent. Toute organisation, qu’elle soit publique, privée lucrative ou non lucrative, connaît des temps d’adaptation dans son cycle de vie. Ces transitions sont souvent complexes et nécessitent fréquemment d’avoir recours à un regard externe permettant de prendre le recul nécessaire sur des thématiques qui touchent bien souvent à l’ADN de l’organisation concernée. Les associations ne font pas exception à ce besoin ; il est important qu’elles en aient conscience, tout autant que les financeurs qui souhaitent soutenir le projet qu’elles portent.

Dans ce contexte, la démarche proposée par l’Institut IDEAS au travers de son guide me semble bien répondre à ce besoin d’accompagnement, notamment dans les domaines clés de la gouvernance, de la finance et du pilotage et évaluation.

Quels sont les axes prioritaires d’une politique publique ambitieuse ?

Le Mouvement associatif plaide pour le déploiement d’une grande politique de soutien à la vie associative et à ses capacités d’initiatives collectives, comme un axe central au coeur du contrat social. Nous avons proposé que cette politique soit établie autour de quatre grands investissements, faisant du Fonds pour le développement de la vie associative (FDVA) un instrument structurel de soutien à la vie associative, tous secteurs confondus, comme un grand fonds d’économie mixte pouvant recueillir des moyens de l’État et des moyens privés, et via une gouvernance partagée avec les représentations associatives, pour permettre : „ „

  • l’investissement redoublé pour la formation des bénévoles et pour le soutien à l’emploi associatif ;
  • l’investissement pour le développement associatif dans les territoires ;
  • l’investissement pour l’accompagnement et la structuration de la vie associative et des têtes de réseau ;
  • l’investissement pour l’évaluation et le suivi de qualité.

Nous avons aussi besoin d’une reconnaissance plus grande et plus affirmée des spécificités de notre modèle socio-économique parce que l’économie, pour qu’elle se déploie, doit être comprise dans ce qu’elle est. Nourris par les travaux de recherche et d’outillage de nombreuses structures, nous avons constaté que la diversité des modèles et leur résistance à toute standardisation font force de règle, tout en permettant de faire émerger trois piliers communs et devant être pensés ensemble : celui des leviers financiers, celui des richesses humaines et celui des alliances.

Une conclusion ?

Pour mener à bien leurs missions, les associations doivent aujourd’hui composer avec un environnement et un contexte politique, social, économique et technologique plus complexes, plus durs, qui s’accélèrent et qui sont marqués par de profondes mutations.

Il est temps de rééquilibrer la balance : la libéralisation économique ne peut se penser sans la consolidation dans le même temps des filets de solidarité et de redistribution. Elle ne peut se penser sans la nécessaire garantie démocratique de ce qui est commun à tous et qui fait intérêt général. L’Observatoire des inégalités l’avait déjà pointé dans son rapport de 2017, les inégalités s’accroissent et des territoires entiers ont perdu tout accès aux services publics de base ou aux services médicaux : seules les associations permettent encore de faire lien, en réponse à un sentiment croissant d’injustice et d’isolement. Alors, il faudra continuer à agir pour que, dans le même temps, nous tenions haute l’exigence de responsabilité sociétale qui doit être celle de nos organisations et je veux d’ailleurs me féliciter de l’intégration des exigences de la responsabilité sociétale des organisations par l’Institut IDEAS dans sa nouvelle version de son « Guide des bonnes pratiques », tout en agissant pour rendre pleinement visible la valeur sociétale que nous produisons. Cela pour redonner une pleine place à l’économie associative, comme une économie d’avenir, solidaire et non lucrative, indispensable aux côtés de l’État et du marché.

Entretien avec Isabelle Gougenheim et Suzanne Chami, IDEAS

Article paru initialement dans le dossier spécial de Juris Associations n°616 (avril 2020)

Lire le dossier spécial de Juris Associations

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ESS : une plateforme interactive pour identifier toutes les aides disponibles

En liaison avec le Secrétariat d’Etat à l’Economie Sociale, Solidaire et Responsable, la Banque des Territoires a mis en place une plateforme interactive qui permet d'identifier les aides disponibles pour les acteurs de l'ESS.

La plateforme récapitule l’ensemble des aides d’urgence pour chaque type de structure de l’ESS et pour chaque cas :

  • le fonds de solidarité
  • les reports de charges
  • l’activité partielle
  • les dispositifs sectoriels ou fonds régionaux


30 millions d’euros dans le fonds « UrgencESS »

Lancement du fonds UrgencESS pour les petites structures

Un fonds d'urgence de 30 millions d'euros a été mis en place en Janvier 2021 pour les associations et autres entreprises de l'ESS de moins de 10 Salariés rencontrant des difficultés liées à la crise.

Ce fonds d’urgence a été voté dans le cadre du quatrième projet de loi de finances rectificative pour 2020 en novembre dernier et a été lancé le 22 janvier 2021 par Olivia Grégoire, secrétaire d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable.

Cette aide permettra aux structures de l’ESS (associations, coopératives, entreprises bénéficiant de l’agrément ESUS, entreprises du champ de l’insertion par l’activité économique, entreprises ayant inscrit les principes de l’ESS dans leurs statuts) de 1 à 10 salariés de :

  • Poursuivre leur activité pendant la crise,
  • Financer les emplois de leurs salariés,
  • Pallier les difficultés liées à la trésorerie.

Un dispositif de déploiement a été mis sur pied et sera conduit par le réseau France active avec ses 40 associations et au travers d’un guichet unique accessible sur www.urgence-ess.fr .