Bilan de la Loi de Finances 2021 pour la philanthropie – PLF 2021

« Projet Loi de Finances 2021 : Mesures impactant le secteur », l’analyse de France Générosité

France Générosité publie un bilan sur la Loi de Finances 2021 et ses impacts pour la philanthropie.

Sommaire du bilan :

  1. Association à but exclusif d’assistance et de bienfaisance – Exonération des droits de mutation à titre gratuit
  2. Maintien du plafond de 1 000 € pour les dons dits « Coluche » jusqu’au 31 décembre 2021
  3. Fondation reconnue d’utilité publique – Dons de biens mobiliers du domaine
  4. Fondation reconnue d’utilité publique – Dons de titres de société
  5. OSBL propriétaire bailleur – Abandon de loyers entreprises locataires – Crédit d’impôt
  6. Mécénat d’entreprise – Réduction d’impôt pour dons – Fédération ou union
  7. Legs – Testament authentique – Enregistrement

Lire l'article de France Générosités

DONNONS DU SOUFFLE À VOS INITIATIVES !

Lancement de l'édition 2021 des Prix de l'inspiration en ESS

La Fondation Crédit Coopératif lance l'appel à projets 2021 des prix de l'inspiration en ESS. Il est ouvert à toutes les structures de l'ESS poursuivant un objectif d'intérêt général.

DONNONS DU SOUFFLE À VOTRE INITIATIVE : PARTICIPEZ À L'APPEL À PROJETS 2021 DES PRIX DE L'INSPIRATION EN ESS.

Cet appel à initiatives distingue des projets exemplaires et novateurs pour les territoires.

Vous avez jusqu’au 1er février 2021 minuit pour proposer votre projet.

Déposer votre candidature ici >

Les conditions de participation : 

  • La structure candidate doit relever de l’ESS au sens de la loi 2014 (association, coopérative, mutuelle, fondation, entreprise sociale agréée ESUS)
  • Le projet doit avoir une dimension d’intérêt général.
  • La structure présentant le projet doit avoir au moins 1 an d’ancienneté révolu.
  • Le siège social et l’activité principale de la structure doivent se situer en France.
  • La structure ne doit pas être lauréate du Prix de la Fondation Crédit Coopératif depuis 5 ans révolus (soit 2016).


Logo du RAMEAU

[12/01] Colloque "L’intérêt général, dès aujourd'hui l'affaire de tous !"

Le Rameau organise un colloque sur le thème de "l’intérêt général". L'Institut IDEAS, partenaire du Rameau, vous invite à y participer.

« L’intérêt général, dès aujourd'hui l'affaire de tous !»

Mardi 12 Janvier 2021

De 18h à 20h

Retransmis en live

Le 12 janvier 2018, 300 décideurs venus de toute la France, et représentant la diversité des organisations publiques & privées, ont débattu sur la question : « L’intérêt général : dès aujourd’hui l’affaire de tous ? ».

Quelle gestion régulatrice de notre Nation ? Quelle vision partagée entre des « mondes » riches de leurs différences ? Quelles actions collectives transformatrices pour (ré)assurer « l’équilibre de la Maison » ? Comment ces trois leviers d’activation de l’intérêt général – Gestion – Vision – Action – s’articulent-ils pour former le « juste » barycentre d’une co-construction à la hauteur de nos défis communs ? Plus de 1.000 idées ont émergé de ce temps de réflexion prospective.

Ce mois de Janvier 2021, 3 ans après, il s’agira de voir les avancées, de partager les raisons de faire le « pari de la confiance » à la fois sur l’accélération de la sortie de crise, et plus structurellement sur la capacité collective à réussir l’Agenda 2030 des Objectifs de Développement Durable (ODD).


L’Institut IDEAS vous adresse ses meilleurs voeux et vous invite à continuer à agir ensemble

L’Institut IDEAS vous adresse ses meilleurs voeux et vous invite à continuer à agir ensemble

L’Institut IDEAS vous adresse ses meilleurs voeux et vous invite à continuer à agir ensemble

L’Institut IDEAS vous adresse ses meilleurs voeux et vous invite à continuer à agir ensemble

[Baromètre] : « Le mécénat d’entreprise en France »

ADMICAL vient de publier son baromètre annuel. Découvrez les chiffres et analyses sur les dernières tendances du mécénat d’entreprise.

Consulter l'infographie

Communiqué d'ADMICAL

Malgré la crise, les entreprises mécènes affirment leur volonté d’engagement pour 2021

La hausse du mécénat constatée ces dernières années se confirme dans le dernier baromètre Admical (1) tant en nombre de mécènes qu’en budget alloué, et malgré un contexte économique morose, 72% des entreprises mécènes prévoient de stabiliser leur budget mécénat en 2021 pour faire face aux besoins massifs des associations. Pour autant l’incertitude reste de mise car certaines entreprises pourraient bien être rattrapées par leurs difficultés financières. 87% des mécènes interrogés alertent sur le fait que l’engagement sociétal des entreprises risque d’être ralenti par la crise économique.

« La crise sanitaire, économique et sociale que nous traversons aura un impact majeur sur l’engagement des entreprises mécènes. Elle a réveillé l’urgence d’agir pour celles qui en ont les moyens et nous nous réjouissons de voir que de nombreux mécènes déclarent d’ores et déjà qu’ils stabiliseront leurs budgets mécénat pour l’année à venir ! Cependant nous restons prudents. Certains mécènes risquent de réduire la voilure ou de réorienter leurs dons, ce qui aura un impact non négligeable sur de nombreux acteurs de l’intérêt général, qui ont besoin du mécénat pour continuer leurs actions dans la culture ou le sport par exemple », déclare François Debiesse, président d’Admical.

Des perspectives d’engagement plutôt favorables pour 2021 malgré un contexte économique en berne

Des mécènes fortement touchés par la crise sanitaire et la réforme de la loi mécénat

En 2019, la loi Aillagon a connu une réforme majeure, limitant le taux de réduction fiscale pour les grandes entreprises (de 60 à 40% pour les dons supérieurs à 2 millions d’euros par an) et facilitant les dons des petites entreprises jusqu’à 20 000 euros. Cette instabilité juridique et fiscale générée par la réforme devrait impacter plus d’un quart des entreprises mécènes en France qui prévoient de faire évoluer leur budget ou leur stratégie de mécénat pour s’adapter à ces nouvelles règles. Parmi elles, les PME mécènes sont les plus nombreuses à faire évoluer leur engagement.

Par ailleurs, la crise sanitaire bouleverse les mécènes dans leurs habitudes et les poussent à s’interroger sur leur rôle et leurs capacités à agir dans les prochaines années. Ainsi, 58% des PME mécènes, 64% des ETI mécènes et plus de 8 grandes entreprises sur 10 changeront leur stratégie de mécénat, leur budget ou les deux suite à la crise sanitaire. Au global, 60% des entreprises mécènes interrogées par l’IFOP prévoient que leur politique de mécénat sera impactée par la crise sanitaire liée au Covid-19 et 87% d’entre elles estiment que l ́engagement sociétal des entreprises risque d’être ralenti par la crise économique.

Malgré les difficultés, les entreprises affirment leur volonté de maintenir leur engagement sociétal

Pour autant, 72% des entreprises interrogées prévoient de maintenir leur budget mécénat à l’avenir. 10% des entreprises mécènes pensent même pouvoir augmenter le montant de leurs dons en 2021. Seules 14% d’entre elles pensent être dans l’obligation de diminuer leur budget mécénat, voire pour 2%, de le supprimer complètement.

Ces déclarations sont plutôt encourageantes au regard de la crise que l’on traverse et des besoins immenses auxquels font face les associations et autres acteurs de l’intérêt général.

« Nous restons très vigilants car, malgré ces déclarations encourageantes, il est à craindre un ralentissement des engagements des grandes entreprises qui subissent de plein fouet le double impact de la réforme et de la crise » alerte Sylvaine Parriaux, déléguée générale d’Admical.

Une réorientation des budgets vers le social et la santé qui laisse présager des difficultés majeures pour les autres secteurs de l’intérêt général.

Pour 85% des entreprises mécènes interrogées, il est important de privilégier le domaine du social à l’avenir. 83% pensent même que certains domaines seront délaissés au profit des actions de solidarité.

Ces chiffres sont à mettre en corrélation avec la précédente étude menée par Admical en juin 2020 (2) qui annonçait que 41% des entreprises mécènes prévoyaient de revoir leur stratégie mécénat, 7% étant même certaines de s’engager dans de nouveaux domaines.

« Il existe un risque majeur de hiérarchisation des causes par les mécènes ! Bien sûr les besoins sont immenses dans les secteurs du social et de la santé en ces temps de crise sanitaire, mais il ne faut pas oublier tous les autres secteurs de l’intérêt général dont les missions sont tout autant fondamentales », déclare François Debiesse, président d’Admical.

 

Une progression continue du mécénat en France qui s’affirme comme une pratique stratégique pour les entreprises.

La hausse du mécénat se confirme

Depuis 2010, le nombre d’entreprises mécènes ne cesse d’augmenter. C’est en moyenne 10 000 entreprises supplémentaires qui deviennent mécènes chaque année. Une progression constante qui se confirme entre 2017 et 2018 avec près de 12 000 nouvelles entreprises mécènes en un an. Au total, en 2018, la France compte 96 000 entreprises ayant déclarés leurs dons auprès de l’administration pour un montant de plus de 2 milliards d’euros. Pour autant, toutes les entreprises ne déclarent pas leurs dons (ou pas totalement) et ce pour des motifs variés : manque de temps, manque de connaissance du dispositif, volonté de ne pas faire jouer le levier fiscal… Aussi, Admical estime que le nombre total d’entreprises mécènes en France est toujours de 9% pour un montant global de dons compris entre 3 et 3,6 milliards d’euros.

Un mécénat stratégique de plus en plus assumé par les entreprises

Les motivations qui poussent les entreprises à devenir mécènes sont nombreuses. Parmi elles, la contribution à l’intérêt général (89%), l’incarnation des valeurs de l’entreprise (86%) et le soutien à l’innovation sociale (81%) sont les trois motifs les plus souvent cités. Viennent également la valorisation de l’image et de la réputation de l’entreprise (80%) ; le renforcement de l’ancrage territorial (71%), la cohésion interne de l’entreprise (68%) ou encore le développement de nouvelles relations avec les partenaires (65%).

« Le mécénat est désormais assumé comme un outil de plus en plus stratégique pour les PME et ETI. Nombre de dirigeants.es nous disent régulièrement qu’il est un outil efficace et attractif de leur politique d’engagement, qui plus est très accessible », explique Sylvaine Parriaux, déléguée générale d’Admical.

Des pratiques d’engagement de plus en plus structurées

Depuis plusieurs années, Admical constate une professionnalisation accrue du secteur du mécénat qui se confirme avec ce nouveau baromètre.
La création d’une structure dédiée au mécénat (fondation, fonds de dotation, association…) n’est plus l’apanage des grandes entreprises puisque près de la moitié des entreprises (48%) y ont recours pour réaliser (totalement ou en partie) leurs actions de mécénat. En 2019, 1/3 des PME mécènes et 1/3 des ETI mécènes ont réalisé leurs actions de mécénat via un véhicule juridique.

La mesure d’impact est également de plus en plus courante. 25% des entreprises mécènes déclarent créer un cadre de suivi et d’évaluation de leurs actions de mécénat. Cependant la maturité des entreprises sur ces sujets est très différente selon leur taille. Si 92% des grandes entreprises mécènes ont formalisé un cadre d’évaluation, seulement 16% des PME mécènes s’y sont intéressées.

Enfin, le mécénat collectif, dont les vertus sont nombreuses, est désormais pratiqué par 23% des mécènes. Sans surprise, les grandes entreprises sont les plus enclines à agir en collectif (51%), généralement avec l’ambition de répondre de manière holistique à une problématique sociétale spécifique. Au contraire, les PME privilégieront l’approche territoriale pour renforcer les liens avec les autres mécènes et répondre aux besoins locaux prioritaires.

Le sport et l’environnement progressent mais le trio de tête des secteurs les plus soutenus se maintient (social, culture et éducation)

Les domaines du social, de la culture et de l’éducation restent les trois domaines prioritaires soutenus par les mécènes. À eux seuls, ils captent 55% du budget global du mécénat. Suivent ensuite, juste derrière, le sport (15% du budget) et la santé (14%) dont on peut s’attendre à ce que le budget soit bien supérieur lors du prochain baromètre en raison de la crise sanitaire. Pour la première année, le domaine de l’environnement monte dans le classement. Bien que son poids dans le budget global du mécénat reste faible, les entreprises sont plus nombreuses à s’engager dans ce secteur (13%). (3)

Plus d’informations sur www.admical.org

  1. Baromètre Admical 2020 : Le mécénat d’entreprise en France. Pour étudier la progression du nombre de mécènes en France et analyser les évolutions, Admical s’appuie depuis 2 ans sur les chiffres du Ministère de l’Economie et des Finances. Les plus récents portent sur l’année 2018. Pour détailler les pratiques des entreprises mécènes en France, Admical se base cette année sur une enquête téléphonique réalisée par l’institut IFOP, complétée par un questionnaire online, auprès de plus de 1 400 entreprises. L’enquête porte sur leurs pratiques de mécénat pour l’année 2019.
  2. Covid 19 : premiers impacts sur l’engagement des mécènes – ADMICAL
  3. Le baromètre Admical 2020 comporte également 4 modules spécifiques à retrouver dans la version complète portant sur le mécénat dans le domaine du sport, de la culture, le mécénat dans les territoires et le mécénat de compétences.


Photo de Jérémy Lachal, Directeur Général de Bibliothèques Sans Frontières

« Label IDEAS : un catalyseur de bonnes pratiques pour une organisation en pleine croissance »

Loupe sur la couverture du Juris associations n'616

Témoignage de Jérémy Lachal, Directeur général et cofondateur de Bibliothèques Sans Frontières, Labellisé depuis 2015.

Article paru initialement dans le dossier spécial de Juris Associations n°616

Voilà désormais six ans que nous sommes engagés dans l’aventure IDEAS avec Bibliothèques Sans Frontières (BSF) ! Nous fêtons cette année notre treizième anniversaire et avons aujourd’hui atteint un certain stade de maturité. Mais notre – courte – histoire a été émaillée de périodes d’accélération et de croissance forte. La plus importante date de la période 2014-2016 et a vu, en l’espace de 18 mois, le budget de l’association être multiplié par quatre et le nombre de salariés passer d’une quinzaine à soixante-dix pour atteindre une centaine aujourd’hui. Cette accélération est en grande partie due au grand succès rencontré par les Ideas Box, ces médiathèques en kit créées par BSF avec le designer Philippe Starck. Initialement pensées pour apporter des outils d’accès à l’information et l’éducation dans les camps de réfugiés, leur usage s’est vite diversifié et des Ideas Box sont aujourd’hui déployées en France dans les quartiers populaires ou en zone rurale ou encore en Australie auprès des populations aborigènes. On en compte plus de cent à travers le monde qui accueillent un million de visites chaque année.

De telles phases d’expansion sont toujours un défi à relever pour les organisations. Un défi de qualité d’abord pour assurer le même niveau de professionnalisme des projets dans un contexte de démultiplication des interventions et de pression très forte. Un défi humain ensuite pour préserver le socle de valeurs fondamentales de l’organisation malgré la croissance du personnel. Un défi d’organisation et de redevabilité enfin pour assurer une mobilisation efficiente des ressources tout en structurant l’association.

Ces zones de tension créent nécessairement des frottements dans les organisations en croissance, parce qu’il faut en permanence faire un choix impossible entre delivery action et structuration. Et bien souvent, on se concentre sur la première pour répondre aux urgences en se disant que l’on aura bien le temps de structurer demain ! Je suis convaincu que c’est dans ces moments clés dans la vie des organisations qu’il faut savoir s’entourer et s’ouvrir aux regards et contrepoints extérieurs.

Nous avons eu la chance, chez Bibliothèques Sans Frontières, d’être très bien accompagnés pendant cette période de turbulences, à commencer par l’Institut IDEAS. Nous avons au départ décidé de nous lancer dans la labellisation pour nous donner un cadre et des contraintes dans la mise en œuvre de procédures et de méthodologies internes. Notre idée était qu’une contrainte extérieure pourrait nous pousser à aller plus vite et à nous aider à faire les arbitrages en urgence et la structuration quand il le faudrait. Nous étions loin de nous douter que cette contrainte voulue n’était en réalité que la pointe de l’iceberg.

Très vite, la qualité des outils IDEAS, la bienveillance et le professionnalisme des conseillers bénévoles et la richesse des échanges avec le Comité Label nous ont permis d’aller bien au-delà des objectifs que nous nous étions fixés initialement. Le processus de labellisation a été une première étape importante bien sûr, mais il a surtout permis d’installer durablement un état d’esprit volontaire au sein de l’organisation pour le développement de nouvelles procédures, la capitalisation des bonnes pratiques et le renforcement de la gouvernance associative. Cet état d’esprit qui irrigue toute l’association est fondamental pour ne pas s’arrêter à la simple création de procédures et de lignes de conduite mais bien assurer un travail de fond en matière d’adoption et de formation des équipes. Ainsi, le Label IDEAS est-il intervenu au bon moment dans l’histoire de BSF, comme catalyseur de bonnes pratiques mais aussi comme accélérateur de maturité d’une organisation encore adolescente.

Après deux ans de stabilisation, Bibliothèques Sans Frontières est aujourd’hui prête pour une nouvelle phase de croissance qui implique le développement des financements institutionnels, en particulier des bailleurs multilatéraux. Alors que cela signifie une nouvelle marche à franchir en matière de compliance et de redevabilité, il est intéressant de voir combien les équipes abordent cette étape avec sérénité et méthodologie. C’est à cet état d’esprit que l’on mesure l’apport profond que peut avoir IDEAS sur une organisation.

D’un point de vue externe, le Label est aussi un formidable outil de réputation et de réseau. De réputation d’abord parce que les équipes de l’Institut ont fait un formidable travail ces dernières années pour positionner et faire reconnaître le Label auprès de l’écosystème de la solidarité mais aussi du grand public. L’obtention du Label est un gage de bonne gestion qui rassure les bailleurs de fonds et souligne le volontarisme des associations pour se professionnaliser et s’améliorer. Il est difficile de mesurer l’impact exact sur l’obtention de financements ou le développement de nouveaux partenariats pour Bibliothèques Sans Frontières mais il est certain qu’il est souvent fait référence au Label dans nos discussions avec les bailleurs et les fondations.

L’institut IDEAS est aussi un réseau qui grandit de jour en jour et offre de nombreuses opportunités. C’est par exemple grâce au réseau IDEAS – et les rencontres que nous y avons faites – que nous avons pu développer le mécénat de compétences chez Bibliothèques Sans Frontières, notamment grâce à la relation privilégiée que nous avons noué avec de grands partenaires comme BNP Paribas. Les formations et les temps d’échanges organisés par l’Institut sont toujours des moments opportuns pour rencontrer de futurs partenaires et construire de nouveaux projets.

Et ce n’est que le début ! L’institut IDEAS fourmille d’idées et d’initiatives pour accompagner en profondeur la professionnalisation du secteur associatif en France. La publication de la nouvelle version du Guide IDEAS des bonnes pratiques à l’automne dernier est un bel exemple de ce dynamisme au service des associations. C’est grâce à des outils comme celui-ci et des structures comme IDEAS que nous pourrons construire des associations plus fortes et mieux armées pour relever les défis immenses de notre monde. C’est pour cela que c’est pour nous une très grande fierté de faire partie de cette belle famille !

Auteur :

Jérémy Lachal, Directeur général et cofondateur de Bibliothèques Sans Frontières

Article initialement paru dans Juris Associations n°616


La Fondation Entreprendre obtient pour la 2ème fois le LABEL IDEAS

Le mot de Thibault de Saint-Simon, Directeur général de la Fondation Entreprendre

« Je suis très fier que la Fondation Entreprendre ait obtenu le renouvèlement de la labellisation IDEAS qui atteste de la qualité de notre gouvernance, de notre gestion financière et du suivi de l’efficacité de nos actions. Nous sommes inscrits dans une démarche d’amélioration continue de nos pratiques pour démultiplier notre impact. Dans un contexte de crise porteur d’incertitudes, le label est aussi un gage de confiance et de transparence pour nos donateurs et partenaires. La Fondation Entreprendre est plus que jamais mobilisée auprès des acteurs associatifs qu’elle soutient, qui démontrent au quotidien à quel point l’entrepreneuriat est un levier extraordinaire pour bâtir une société plus inclusive et durable. »

Fondation Entreprendre
Logo du LABEL IDEAS avec signature

La Fondation Entreprendre oeuvre en faveur de la cause entrepreneuriale pour permettre au plus grand nombre d'entreprendre sa vie, son travail, son entreprise.

La Fondation Entreprendre soutient et accompagne des associations d’intérêt général pour leur permettre de croître, d’essaimer et de se professionnaliser. Elle articule ses actions autour de quatre programmes: « Cœurs d’entrepreneurs » redonne un horizon social et professionnel aux personnes les plus éloignées de l’emploi à travers l’entrepreneuriat, « Graines d’entrepreneurs » sensibilise les jeunes à la culture entrepreneuriale, « Des elles pour Entreprendre » favorise la réussite de l’entrepreneuriat féminin et « Parcours d’entrepreneurs » agit pour la création, le développement, la reprise d’entreprise et le rebond après l’échec entrepreneurial.

Abritante depuis 2015, elle développe un pôle de fondations abritées pour les familles et les personnes qui souhaitent donner corps à un projet philanthropique.

www.fondation-entreprendre.org

Le LABEL IDEAS : une démarche structurante et exigeante au service de l'action

Le LABEL IDEAS atteste de la qualité des pratiques en matière de gouvernance, finances et d’évaluation.

Ce label indépendant est décerné aux associations et fondations qui répondent aux exigences du Guide IDEAS des Bonnes Pratiques.

Son référentiel, construit par les parties prenantes du secteur associatif et de la philanthropie, et des métiers du contrôle, couvre les champs clés du fonctionnement d’une organisation. Il engage l’organisme dans une dynamique d’amélioration continue pour favoriser son développement et optimiser son action. Le LABEL IDEAS est la marque d’un engagement sociétal de qualité.

Il est obtenu grâce à l’accompagnement mené par les conseillers bénévoles de l’Institut IDEAS, sur la base de contrôles externes professionnels et au terme d’une audition devant le Comité Label (organe autonome).


Logo de l'Association Nationale des Visiteurs de Prison et logo du Label IDEAS

L'Association Nationale des Visiteurs de Prison obtient pour la 2ème fois le LABEL IDEAS

Photo de Xavier Denecker

“L’obtention du label et son renouvellement ont été rendus possibles par un accompagnement continu et de qualité par les conseillers bénévoles d’IDEAS.  Le label vient renforcer la confiance des donateurs et financeurs privés et publics qui apportent leur soutien à l’association, à ses actions et aux projets qu’elle développe.” Xavier Denecker, Président

Logo de l'Association Nationale des Visiteurs de Prison
Logo du LABEL IDEAS avec signature

L'Association Nationale des Visiteurs de Prisons

“L’Association nationale des visiteurs de prison (ANVP) est entrée depuis quelques années dans une profonde évolution. Elle travaille à renforcer les liens entre le « dedans » de la prison et la société en vue d’accroître les chances de réinsertion. Elle entend élargir aux personnes placées sous main de justice en milieu ouvert l’expérience d’écoute et d’accompagnement qu’elle a accumulée depuis quatre-vingt-dix ans auprès des personnes détenues.

Dans ce contexte, la démarche d’optimisation du fonctionnement de notre association, s’est imposée à nous comme gage d’ouverture et de pérennisation de notre mission sociale. C’est pour en attester que nous avons demandé et obtenu la labellisation par IDEAS de notre organisation en 2016, puis de nouveau cette année.

L’obtention du label et son renouvellement ont été rendus possibles par un accompagnement continu et de qualité par les conseillers bénévoles d’IDEAS.  Le label vient renforcer la confiance des donateurs et financeurs privés et publics qui apportent leur soutien à l’association, à ses actions et aux projets qu’elle développe.”

Xavier Denecker, Président

www.anvp.org

Le LABEL IDEAS : une démarche structurante et exigeante au service de l'action

Le LABEL IDEAS atteste de la qualité des pratiques en matière de gouvernance, finances et d’évaluation.

Ce label indépendant est décerné aux associations et fondations qui répondent aux exigences du Guide IDEAS des Bonnes Pratiques.

Son référentiel, construit par les parties prenantes du secteur associatif et de la philanthropie, et des métiers du contrôle, couvre les champs clés du fonctionnement d’une organisation. Il engage l’organisme dans une dynamique d’amélioration continue pour favoriser son développement et optimiser son action. Le LABEL IDEAS est la marque d’un engagement sociétal de qualité.

Il est obtenu grâce à l’accompagnement mené par les conseillers bénévoles de l’Institut IDEAS, sur la base de contrôles externes professionnels et au terme d’une audition devant le Comité Label (organe autonome).


logo de l'institut

[08/01 ou 22/01] Webinaire : « Quels besoins de connaissance du monde associatif ? »

Engagé en faveur de la connaissance du secteur associatif, l’Institut français du Monde associatif a lancé une enquête inédite afin d’identifier les besoins des associations vis-à-vis de la recherche. Un Webinaire est organisé pour la restitution de cette consultation et des grands enjeux de connaissance qui se dessinent pour l’avenir du monde associatif.

Trois grandes thématiques seront abordées :

  • Modèle socio-économiques et création de valeur sociétale
  • Gouvernance et démocratie
  • Frontières du monde associatif

Comment développer et diffuser la connaissance du monde associatif ?

Cette consultation permet de dessiner les grands enjeux de connaissance qui se dessinent pour l’avenir du monde associatif.

Intervenants : 

  • Yannick Blanc, Vice-Président
  • Floriant Covelli, Délégué Général
  • Brigitte Giraud, Administratrice 

Témoignages viédo

  • Philippe Jahshan, Président du Mouvement associatif
  • Eric Dacheux, Professeur, information et communication, UCA
  • Manon Pesle, maîtresse de conférences en sciences de l’éducation à l’UJM

Deux dates disponibles

8 janvier 2021 ou 22 janvier 2021

Événement en ligne / Gratuit


La Fédération des Aveugles et Amblyopes de France obtient pour la 2ème fois le LABEL IDEAS

Le mot de Vincent MICHEL, Président d'honneur de la Fédération des Aveugles et Amblyopes de France

“Grande satisfaction pour la Fédération des aveugles et Amblyopes de France qui s’est vue renouveler le label IDEAS qui atteste de la rigueur et de la qualité de sa gestion. Un grand merci au Comité IDEAS pour la confiance ainsi renouvelée à notre Fédération et un grand merci à nos donateurs qui ainsi, savent que leur soutien va vers un organisme digne de leur confiance.”

logo de la Fédération des Aveugles de France
Logo du LABEL IDEAS avec signature

La Fédération des Aveugles et Amblyopes de France s’engage sur tous les fronts aux côtés des personnes touchées par la cécité.

Créée en 1917 et reconnue d’utilité publique le 27 août 1921, la Fédération des Aveugles et Amblyopes de France rassemble en son sein des militants, des usagers, des professionnels et bénévoles engagés ensemble pour une plus grande inclusion sociale et économique des personnes déficientes visuelles.

– En soutenant l’édition de manuels scolaires et de livres de jeunesse en braille, l’éducation en milieu ordinaire des jeunes aveugles et malvoyants via des structures périscolaires ), ainsi que des séjours de loisirs adaptés,
-En soutenant les avancées de la recherche par le financement des bourses de recherches et le soutien à des laboratoires,
-La Fédération met en œuvre des actions et initiatives pour favoriser l’employabilité des personnes déficientes visuelles,
– L’accessibilité numérique est un axe stratégique en faveur de l’inclusion sociale et professionnelle. la Fédération accorde une attention toute particulière au développement des Nouvelles Technologies, porteuses de nombreux espoirs de gain d’autonomie et de quotidiens améliorés,
– La Fédération a lancé un site « savoir aider », une initiative pour combler le manque d’informations sur le le handicap visuel auprès des aidants.

www.aveuglesdefrance.org

Le LABEL IDEAS : une démarche structurante et exigeante au service de l'action

Le LABEL IDEAS atteste de la qualité des pratiques en matière de gouvernance, finances et d’évaluation.

Ce label indépendant est décerné aux associations et fondations qui répondent aux exigences du Guide IDEAS des Bonnes Pratiques.

Son référentiel, construit par les parties prenantes du secteur associatif et de la philanthropie, et des métiers du contrôle, couvre les champs clés du fonctionnement d’une organisation. Il engage l’organisme dans une dynamique d’amélioration continue pour favoriser son développement et optimiser son action. Le LABEL IDEAS est la marque d’un engagement sociétal de qualité.

Il est obtenu grâce à l’accompagnement mené par les conseillers bénévoles de l’Institut IDEAS, sur la base de contrôles externes professionnels et au terme d’une audition devant le Comité Label (organe autonome).