[17/06] Colloque "Fragilité des associations : le management associatif en tension" de l'IFMA et de l'IFROSS

Le 17 juin 2026 à Lyon, l’IFROSS-CRDMS (Université Lyon 3) et l’Institut Français du Monde associatif (IFMA) donnent rendez-vous aux acteurs du secteur pour un colloque consacré à un enjeu clé : « Fragilité des associations : le management associatif en tension ».
Pauline Boisselier, chercheuse en sciences de gestion et contributrice au programme de recherche participative de l’Institut IDEAS, apportera son éclairage sur les défis actuels et le rôle stratégique de la gouvernance associative.
L'objectif de cette rencontre
Contribuer à la structuration d’un champ de recherche encore émergent : celui de l’analyse du management des organisations associatives, à l’intersection des sciences de gestion, de la sociologie et des politiques publiques.
En réunissant chercheurs confirmés, jeunes chercheurs et acteurs du monde associatif, ce colloque vise à mettre en discussion les transformations contemporaines du secteur associatif et les tensions managériales qui en résultent, tout en valorisant les démarches de recherche participative et de recherche-intervention présentes dans ce domaine.
Mercredi 17 juin de 14h15 à 15h45 : "Thème 3 - Gouverner les associations : entre exigences institutionnelles, participation démocratique et recompositions organisationnelles"
Intervenantes :

Pauline BOISSELIER,
Maître de conférence en sciences de gestion, Université Panthéon Assas
Intervenante dans le cadre du programme de recherche “Modèles socio-économiques et création de valeur” de l’Institut IDEAS, soutenu par l’IFMA
Virginie OUIN, Directrice association PAINDAVOINE à Reims
Laetitia LETELHIEUX, Professeure sciences de gestion- université de Reims
Animatrice : Mathilde RENAULT-TINACCI, Sociologue -INJEP
Colloque "Fragilité des associations : le management associatif en tension"
de l'IFMA et de l'IFROSS
Mercredi 17 juin 2026
Mercredi 17 juin 2026
Maison Internationale des Langues et des Cultures,
Rue Raulin, Lyon
Maison Internationale des Langues et des Cultures,
Rue Raulin, Lyon
[du 23 au 25/06] 25ème Séminaire Francophone de la collecte de fonds de l'AFF
L’AFF (Association Française des Fundraisers) organise son 25ème Séminaire Francophone de la collecte de fonds qui aura lieu les 23, 24 et 25 Juin 2026 au FIAP Jean Monnet à Paris.
Rendez-vous incontournable des Fundraisers, l’Institut IDEAS est heureux d’être l’un des partenaires institutionnels de cet évènement.
25ème Séminaire Francophone de la collecte de fonds
Du mardi 23 au jeudi 25 juin 2026
Au FIAP Jean Monnet
30 rue Cabanis - 75014 PARIS
A noter : Dans le cadre du partenariat entre l’Institut IDEAS et l’AFF, un tarif préférentiel est accordé aux organismes accompagnés par l’Institut IDEAS, dans la limite de 10 places.
Offre réservée à une seule personne par organisme.
Séminaire Francophone de la collecte de fonds de l'AFF
Depuis 25 ans, le Séminaire de l’AFF accompagne les transformations d’un métier devenu essentiel à l’intérêt général. Plus stratégique, plus outillé, plus exigeant… et toujours profondément humain. Dans un contexte de mutations rapides – pression sur les modèles économiques, essor de l’IA et de la data, nouvelles attentes des donateurs – une question nous rassemble : comment continuer à agir avec justesse et efficacité, sans perdre le cœur de nos métiers ?
Le fil rouge de cette édition, cultiver le sens, nourrir la relation, vous invite à prendre du recul, interroger vos pratiques et remettre l’essentiel au centre.
Quelques chiffres
- 90 sessions enrichies et renouvelées
- 150 intervenants experts et praticiens du fundraising
- Plus de 800 professionnels de la collecte de fonds attendus
L’AFF en bref :
L’Association Française des Fundraisers est l’association des professionnels de la collecte de fonds et du mécénat. Elle a pour but de former et d’informer les fundraisers tout en leur permettant d’accéder à un réseau de professionnels impliqués. Le métier de fundraiser est en plein développement : l’AFF accompagne ces évolutions en faisant la promotion des bonnes pratiques, dans le respect d’une déontologie qui lui tient à cœur et se concrétise à travers un code de déontologie que signent tous les adhérents de l’AFF.
Campagne nationale « La France qui (se) bat » pour célébrer la force de l’engagement associatif
En 2026, France générosités et Le Mouvement associatif lancent une grande campagne nationale pour mettre en lumière ce qui fait battre le cœur de notre société : l’engagement, la solidarité et la générosité portés chaque jour par les associations et fondations. Une mobilisation citoyenne à laquelle l’Institut IDEAS s’associe pleinement et vous encourage à contribuer.
Objectif de la campagne
Révéler la place essentielle des associations et fondations dans le quotidien des Français : c’est l’ambition de la campagne « La France qui (se) bat ». À travers un récit positif, fédérateur et populaire, cette initiative entend célébrer un modèle de société fondé sur l’intérêt général, l’engagement collectif et la vitalité du monde associatif.
« Cette campagne célèbre la force des associations et des fondations, leur place essentielle dans notre pays, la beauté de leurs engagements et l’énergie vitale de celles et ceux qui les font vivre. Plus que jamais, il est indispensable d’écrire une histoire commune positive, qui nous rassemble autour de l’engagement. » – Claire Thoury, Présidente du Mouvement associatif et Philippe Paillart, Président de France générosités
Notre soutien est crucial
La mobilisation se déploiera tout au long de l’année autour de trois temps forts.
- Au printemps: Célébrer
Une célébration unique et un défi participatif, accessible à toutes les associations, feront vibrer et rassembleront les Français.
- A l’été : Incarner
Un moment symbolique fort autour des 125 ans de la loi du 1er juillet 1901, avec des temps collectifs qui auront lieu partout en France, à travers des formats accessibles, adaptables et largement diffusables.
- À l’automne : Mobiliser
L’élan se prolongera pour porter ce récit commun auprès des nouveaux élus municipaux ainsi que des candidats à l’élection présidentielle et aux législatives.
"Les organisations non gouvernementales en crise : la triple peine" par Chakib Hafiani

Découvrez l’article de Chakib Hafiani, Expert, audit et évaluation de projets internationaux, pour le dossier “Solidarité internationale – La fin d’une époque” de JurisAssociations n°734.
"Les organisations non gouvernementales en crise : la triple peine"
Le contexte international impacte directement les activités des organisations non gouvernementales (ONG), bien plus que les associations dites « classiques ».
En cause :
- la multiplication des conflits dans
plusieurs pays et leur persistance durant
plusieurs années, aboutissant à des conflits
dits figés. C’est l’urgence qui dure ; - l’accélération des changements climatiques dans plusieurs régions du monde, avec des déplacements massifs de populations ;
- enfin, l’accroissement de l’insécurité physique et sanitaire.
Tous ces facteurs – souvent concomitants – augmentent significativement les besoins de base des populations vulnérables ou victimes.
La situation géopolitique actuelle se dégradant à vue d’œil, les ONG font face à une triple crise ou défi.
Une crise financière
L’arrêt brutal de l’essentiel des programmes de l’Usaid en janvier 2025 a eu l’effet d’un tsunami. L’aide publique au développement (APD) de plusieurs pays a été réduite d’une manière drastique. Ainsi, en France, cette aide a diminué en 2025 de 37 % par rapport à 2024, en dépit des promesses de sanctuarisation.
L’impact est colossal. Ce sont des centaines de projets humanitaires soudainement arrêtés, des centaines de milliers de personnes bénéficiaires abandonnées à leur sort, et les contrats de milliers de travailleurs humanitaires interrompus. Les ONG françaises, dans leur majorité, ont perdu jusqu’à 50 % de leurs ressources, les obligeant à des licenciements. C’est un plan social d’une grande ampleur qui est en cours.
Une crise d’application du droit
Le droit international a souvent été bafoué ces derniers mois par certains pays, ceux-là mêmes qui ont contribué à en créer le cadre et les structures. Le retrait massif de la première puissance mondiale de dizaines d’organisations internationales et la remise en cause méthodique de la Cour pénale internationale et de ses magistrats envoient un très mauvais signal à tous les pays.
Les principes du droit humanitaire (humanité, neutralité, impartialité, indépendance) sont régulièrement bafoués. Des atteintes graves sont portées à la neutralité du personnel humanitaire, voire à son intégrité physique. Certains pays créent eux-mêmes des ONG « sur catalogue » pour contourner ces principes, en se donnant l’apparence d’acteurs humanitaires qui, en réalité, sont au service d’idéologies purement politiques. Enfin, certains pays ont recours à des artifices juridiques dans des semblants d’agrément pour empêcher les vraies ONG d’opérer au service exclusif des populations dans le besoin.
Une redevabilité exigeante et une conformité toujours plus étendue
La redevabilité et la conformité sont indispensables, surtout lorsqu’il s’agit de financements publics et de dons privés. Les règles et les procédures ont permis la professionnalisation des acteurs humanitaires et le renforcement de la gouvernance opérationnelle et financière des programmes humanitaires ; elles nécessitent du personnel plus nombreux, plus formé et avec des qualifications sans cesse renforcées, ainsi que des outils de gestion plus intégrés, plus sécurisés et plus coûteux. Or il est notoire que les coûts de gestion – ou ce qui est communément appelé « coûts indirects » (overhead cost) –
sont sous-financés, ce qui met les ONG sous tension budgétaire.
Malgré ce contexte ambiant, il y a des raisons d’espérer quand on voit la mobilisation exceptionnelle des ONG, la diversification des financements en cours et l’engagement de la société civile – notamment la jeunesse, très sensible aux valeurs d’universalité et d’humanité. À condition de gagner la bataille du récit. Bonne lecture !


Article paru dans le dossier “Solidarité internationale – La fin d’une époque” de JurisAssociations n°734 du 1er mars 2026.
[Publication] Guide "Agir en fundraiser responsable - Ethique et gestion des risques"
Pourquoi ce guide ? Un besoin devenu essentiel
Né d’une coopération de long terme et de compétences complémentaires entre l’Institut IDEAS et l’Association Française des Fundraisers, tout récemment devenu membre associé de l’institut, le guide “Agir en fundraiser responsable” apporte des repères concrets pour identifier les zones de vulnérabilité, prévenir les situations sensibles et renforcer la capacité de réaction des associations, fonds et fondations.
Alors que les organisations doivent composer avec des exigences éthiques renforcées, une attention accrue des donateurs et des risques de plus en plus complexes, ce guide vise à offrir un cadre clair, opérationnel et adapté aux réalités du terrain.
L’objectif : aider les fundraisers à adopter des pratiques alignées avec la mission de leurs organisations, dans un esprit d’intégrité, de transparence et de responsabilité.
Un outil concret pour sécuriser les pratiques du fundraising
Consultable en ligne, ce guide propose une lecture structurée des enjeux éthiques, des responsabilités qui encadrent le fundraising, tout en proposant une démarche pragmatique de maîtrise des risques.
Il apporte des méthodes simples, des questions clés et des outils concrets pour intégrer la gestion des risques dans la pratique quotidienne.
Le guide s’appuie également sur des retours d’expérience d’associations de tailles variées, qui partagent leurs expériences, leurs difficultés et les solutions mises en place.
« Ce guide ne prétend pas tout couvrir. Il vise à éveiller les consciences, à donner des repères, à encourager chacun à se poser les bonnes questions. Il s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent exercer leur métier avec exigence, fierté et sens »
Suzanne Chami, Déléguée générale de l’Institut IDEAS et Yaële Aferiat, Directrice de l’AFF.
Le Guide "Agir en fundraiser responsable" est disponible gratuitement
Un guide gratuit, pensé pour accompagner la montée en compétences des acteurs de l’intérêt général
Cet outil est le résultat d’une collaboration entre l’Association Française des Fundraisers (AFF) et l’Institut IDEAS, avec la contribution de Catherine Sudres, fondatrice du cabinet de conseil Causes and Co, formatrice à l’AFF et administratrice de l’Institut IDEAS.
Il s’inscrit pleinement dans la mission de l’Institut IDEAS, qui accompagne depuis 20 ans les acteurs associatifs dans l’amélioration continue de leurs pratiques, en soutenant la montée en compétence des bénévoles et salariés engagés au sein des associations, fonds et fondations.
L’AFF, de son côté, constitue le réseau des professionnels du fundraising et du mécénat engagés au service de l’intérêt général. Depuis plus de 30 ans, l’association informe, forme et fédère l’ensemble des acteurs de la collecte de fonds du secteur non lucratif.

Yaële Aferiat
Directrice de l'Association Française des Fundraisers

Catherine Sudres
Fondatrice de Causes and Co,
Administratrice de l’Institut IDEAS
et Formatrice AFF

Suzanne Chami
Déléguée générale
de l'Institut IDEAS
Envie d'en savoir plus ?
Découvrez le replay du webinaire de présentation du guide
"L'urgence de réaffirmer des convictions claires et partagées" par Suzanne Chami

Découvrez l’article de Suzanne Chami, Déléguée générale de l’Institut IDEAS, pour le dossier “Solidarité internationale – La fin d’une époque” de JurisAssociations n°734.
"L'urgence de réaffirmer des convictions claires et partagées"
Les organisations de solidarité internationale font face à un mouvement de défiance et de remise en cause inédit. Dans ce contexte tempétueux, comment redéfinir les fondamentaux qui rassemblent et motivent les personnes engagées dans l’action?
Comment s’assurer de la pertinence des choix opérés ? La réponse est à bâtir autour d’un projet associatif clair, cohérent et partagé.
Autrefois célébrées pour leur impartialité et pour leur mission, menée au nom de principes universels encadrés par le droit international humanitaire (DIH), les organisations non gouvernementales (ONG) doivent désormais faire face à une remise en cause de leur action et de son cadre juridique. Cette défiance, conjuguée à des restrictions budgétaires drastiques et à des exigences de redevabilité toujours plus élevées, les contraint à adapter leur organisation dans toutes ses dimensions.
Opérer les choix pertinents, adaptés à cet environnement
Suspension de projets, ajustements des effectifs, révision des partenariats ou encore interrogation du modèle socio-économique : les chantiers à conduire sont nombreux.
La réactivité et l’agilité sont les maîtres mots des ONG pour faire face à des changements brusques, imprévus et cumulatifs. Cette faculté d’adaptation s’inscrit néanmoins
dans un cadre de compliance et conformité toujours plus lourd, qui peut limiter ces qualités qui font leur force d’intervention. Dans cet environnement à la fois contraignant mais aussi volatil et incertain, comment garder le cap et s’assurer que l’on partage toujours la même vision et les mêmes objectifs ?
Pour traverser la tourmente, un projet associatif réaffirmé et partagé
Résultat d’une réflexion collective, le projet associatif présente la vision, la mission, les valeurs de l’association, en cohérence avec les statuts. Son mode d’élaboration – collaboratif – est le garant d’une vision partagée au sein des équipes, salariées et bénévoles, et d’actions conduites en conformité avec ses valeurs. Quand les principes et les valeurs, tenus pour universels, viennent à être questionnés, la démarche de formalisation collaborative du projet associatif permet de réaffirmer ses convictions et de redéfinir le cap face aux incertitudes.
En interne, le projet associatif fédère et mobilise les énergies et les moyens. À l’extérieur, il donne à voir et rappelle l’universalité des principes de l’action de solidarité internationale, au nom de l’intérêt général. Il redonne de la voix et de la visibilité à ceux qui en sont privés, victimes des conflits et des catastrophes.
Son élaboration sera utilement éclairée
par un travail de cartographie des parties
prenantes de l’association. Leur identification et la qualification des relations entretenues avec chacune d’elles, en termes d’influence et de pouvoir réciproques, positionnent stratégiquement la mission de l’association, de façon argumentée et objectivée. C’est aussi une analyse utile pour élaborer la stratégie partenariale et mettre en œuvre les coopérations, indispensables en temps de crise.
Après la fin, les moyens
L’exercice de cartographie des parties prenantes permet aussi de repenser le modèle socio-économique, indissociable du projet associatif. Face à la complexité accrue de la recherche de financements, cette analyse éclaire les choix à opérer et priorise les actions à mener.
En conclusion, un projet associatif clair et partagé est la clé de voûte qui permet de conjuguer exigence, professionnalisme et sens des actions. Parce que les ONG incarnent une humanité qui les dépasse, le réaffirmer au travers du projet associatif revisité est désormais une nécessité.


Article paru dans le dossier “Solidarité internationale – La fin d’une époque” de JurisAssociations n°734 du 1er mars 2026.
Chantal Bruneau reçoit la Légion d’honneur : un hommage à une vie d’engagement au service du monde associatif

Le 6 février 2026, Chantal Bruneau, Vice‑présidente du Haut Conseil à la Vie Associative et membre du Comité Label IDEAS, a reçu les insignes de Chevalier de l’Ordre National de la Légion d’Honneur.Cette distinction salue un parcours dédié au renforcement de la participation citoyenne et au soutien du monde associatif.
Une distinction qui honore toute la communauté associative
Chantal Bruneau a exprimé sa reconnaissance pour cette distinction, qu’elle a souhaité partager avec l’ensemble du monde associatif :
« Je le reçois pour moi mais aussi pour le Haut Conseil à la vie associative et pour le monde
associatif »
Un regard éclairé sur 50 ans d’évolution de la vie associative
Chantal Bruneau est revenue sur son parcours professionnel construit au cœur des politiques publiques liées à la vie associative. Dès son arrivée au ministère dans les années 1980, elle s’engage dans la préparation d’une loi en faveur des associations, découvrant alors la richesse du travail interministériel et le rôle déterminant des associations dans l’action publique.
Elle a observé, et contribué à analyser les grandes étapes de reconnaissance du fait associatif : essor des mouvements citoyens, structuration des politiques publiques de participation, création du CNVA, ou encore montée en puissance économique et sociale des associations.
Les associations : des acteurs essentiels du lien social
Chantal Bruneau rappelle combien le cœur battant du secteur reste constitué des millions de bénévoles qui s’engagent au quotidien. Aux côtés de populations vulnérables, dans l’éducation populaire, la jeunesse, l’action sociale ou le handicap, ils incarnent la capacité d’agir et l’inventivité de la société civile.
Son propre engagement bénévole nourrit cette conviction : les associations ne sont pas de simples prestataires, mais de véritables acteurs du lien social, de l’innovation et de la démocratie. Elles identifient des besoins, créent des solutions, et permettent à chacun de trouver sa place dans la collectivité.
Un message fort : reconstruire la confiance entre associations et pouvoirs publics
Face à des relations parfois tendues ou à des discours contradictoires, Chantal Bruneau a conclu en appelant à reconstruire une relation de confiance durable, afin que les associations soient reconnues,
« non seulement pour ce qu’elles font, mais pour ce qu’elles apportent au vivre ensemble et à la démocratie »
L’Institut IDEAS se réjouit de cette distinction prestigieuse, qui honore un engagement exemplaire au service du monde associatif.
[24/03] Webinaire Institut IDEAS x AFF : Nouveau guide "Agir en fundraiser responsable, Ethique et gestion des risques"
Webinaire
Agir en fundraiser responsable
Ethique et gestion des risques
Mardi 24 mars 2026 de 9h à 10h
Webinaire organisé par
l'Institut IDEAS et l'Association Française des Fundraisers

Un guide pour identifier, évaluer et prévenir les risques - et faire de l'éthique un levier de confiance

Né d’une coopération de long terme et de compétences complémentaires entre l’Institut IDEAS et l’Association Française des Fundraisers, tout récemment devenu membre associé de l’Institut IDEAS, ce guide met à disposition des repères opérationnels pour mieux cerner les points de vulnérabilité, prévenir les situations à risque et accroître la capacité de rebond des associations, fonds et fondations.
L’objectif ? Accompagner les fundraisers dans des pratiques éthiques et durables, en leur donnant un cadre d’action clair avec des outils concrets pour aligner moyens et mission avec intégrité.
Le webinaire présentera cette démarche et ses usages, afin d’aider chacune et chacun à sécuriser la collecte tout en préservant la confiance des donateurs et des parties prenantes.
Intervenantes :

Yaële Aferiat
Directrice de l'Association Française des Fundraisers

Catherine Sudres
Fondatrice de Causes and Co,
Administratrice de l’Institut IDEAS
et Formatrice AFF

Suzanne Chami
Déléguée générale
de l'Institut IDEAS
[27/01] Avant-première “Agissez comme si vous ne pouviez pas échouer”
Découvrez le documentaire consacré à l’héritage de Claude Alphandéry, grande figure de la Résistance et pionnier de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS).
Une co-production e-graine et Faireprod.
Parce que l’éducation populaire est un levier de transformation essentiel à ses yeux, Claude Alphandéry a confié au mouvement d’éducation populaire e-graine la mission de transmettre cet héritage.
Ce projet de documentaire a germé avec le soutien du Labo de l’ESS, France Active, le Crédit Coopératif, la Macif, la Région Nouvelle Aquitaine, Que Vol’Terre et les contributeurs de la campagne de crowdfunding, en coopération avec faireprod.
Le film “Agissez comme si vous ne pouviez pas échouer” sera diffusé en avant-première le 27 janvier au MK2 Bibliothèque (Paris XIII).

"Traverser les turbulences du monde associatif : priorités et bonnes pratiques" par Marie-Bernard Delom
Dans cette période de dégradation de la situation du monde associatif, alors même que les besoins ne cessent d’augmenter, les grands acteurs du secteur lancent de multiples alertes, et toutes les structures de l’intérêt général leur en sont reconnaissantes !
Dans ce contexte, quelles sont les actions prioritaires que peuvent mettre en œuvre les organismes à but non lucratif pour traverser au mieux les zones de turbulences ?

Découvrez l’article complet de Marie-Bernard Delom, Présidente de l’Institut IDEAS, publié dans le dossier n°272 « Gouvernance, Les outils pour traverser les turbulences » du magazine Associations Mode d’Emploi.














