EFUS obtient pour la 2ème fois le label IDEAS

Le Forum européen pour la sécurité urbaine (Efus) est le seul réseau européen d’autorités locales et régionales consacré à la sécurité urbaine.

L’Efus est un lieu de soutien et d’inspiration pour les élus locaux et leurs équipes convaincus de la nécessité de travailler ensemble, au-delà des clivages politiques, pour une sécurité durable. Il favorise les échanges d’expériences entre collectivités selon le principe « les villes aident les villes ».

 

Le Label IDEAS : une démarche structurante et exigeante 

Le Label IDEAS est décerné aux associations et fondations qui répondent aux exigences du Guide IDEAS des Bonnes Pratiques. Ce référentiel, construit par les parties prenantes du secteur associatif et de la philanthropie, couvre les champs clés du fonctionnement d’une organisation à but non lucratif : gouvernance, gestion financière et suivi de l’efficacité de l’action.
Les organismes présentent leur candidature au terme de l’accompagnement mené par IDEAS qui a pour objectif d’optimiser leur fonctionnement et de renforcer leur capacité d’action et de développement.

Le mot de  Bernard Rivaillé, Adjoint au Maire de Lormont, membre du Comité Executif Efus, président du Comité d’audit.

“Le Forum européen pour la sécurité urbaine (Efus) est fier de voir renouvelé son label qui souligne le bon fonctionnement de notre association et notamment l’exigence et l’éthique dont nous faisons preuve dans notre gestion quotidienne depuis de nombreuses années. Le label IDEAS est un gage d’excellence que nous sommes ravis de pouvoir valoriser auprès de nos membres, partenaires et financeurs. ”  


Photo du Guide IDEAS des Bonnes Pratiques

Nouveau Guide IDEAS : 90 bonnes pratiques pour aider les associations à faire face à leurs enjeux

Photo du Guide IDEAS des Bonnes Pratiques

Un nouveau Guide : plus court, plus clair pour plus d’impact.

Le résultat d’un travail collectif et de 10 ans d’expérience dans l’accompagnement des organismes à but non lucratif.

Le nouveau Guide IDEAS a été présenté, le 16 octobre lors du Forum National des Associations et Fondations

Une nécessité : renforcer les capacités des associations et des fondations

Baisse des subventions, rationalisation des dépenses, hausse des besoins sociétaux…, la liste est longue des enjeux auxquels doivent faire face les dirigeants d’associations, et ils sont souvent seuls face à ces exigences. Le Guide IDEAS propose 90 Bonnes Pratiques pour les aider à engager leur organisation dans une dynamique d’amélioration continue.

A destination des dirigeants et de leurs équipes, c’est un outil de structuration et de capacity building pour favoriser le développement des associations et des fondations.

A partir du 16 octobre, le Guide sera librement téléchargeable sur www.ideas.asso.fr.

(licence Creative Commons).

Une approche unique : rapprocher les besoins des associations et les attentes des mécènes et financeurs

Le Guide IDEAS a été conçu par un comité Expert qui a pour particularité de rassembler des personnalités d’horizons très divers : associations, fondations, mécènes privés, entreprises, experts de l’évaluation, du contrôle et de l’audit…, qui ont travaillé ensemble pour garantir la pluralité des regards.

Résultat : 90 bonnes pratiques regroupés autour de 3 thèmes clés : Gouvernance, Finance, Pilotage & Évaluation, pour une véritable analyse stratégique de l’organisation.

Un Label pour valoriser associations et fondations

Les associations et fondations qui souhaitent mettre en œuvre le Guide IDEAS peuvent solliciter un accompagnement gratuit, qui sera réalisé par une équipe de 2 conseillers bénévoles recrutés et formés par l’institut IDEAS. Cette démarche dure en moyenne 18 mois et conduit à solliciter le label IDEAS.

Ce Label attribué par un comité indépendant atteste que l’organisme répond aux exigences du Guide IDEAS et constitue un outil de valorisation auprès des financeurs (mécènes, philanthropes, institutions) et des partenaires.

Avec ce nouveau Guide, l’institut IDEAS réaffirme son objectif : valoriser la qualité des acteurs de l’intérêt général.


ESS et création de valeur

ESS & création de valeur : vers une approche prospective de la mesure d'impact social

La Fonda, l’Avise et le Labo de l’ESS ont rendu publique la synthèse de leurs travaux d’étude sur le sujet de l’évaluation de l’impact social, à l’occasion d’un colloque organisé le 8 octobre dernier à Paris. L’Institut IDEAS, membre du Comité consultatif, a contribué activement à ces travaux.

Avant-propos

L’Avise, la Fonda et le Labo de l’ESS ont pris l’initiative en 2016 de lancer une étude approfondie sur le sujet de la mesure d’impact social, associant organisations de l’ESS, experts, acteurs de l’évaluation, porteurs de projets et financeurs, rassemblés et réunis dans le cadre d’ateliers favorisant l’intelligence collective.

Intitulée « ESS & Création de valeur : une approche prospective de la mesure d’impact social », cette étude a débuté en janvier 2017 et s’est terminée en juin 2019. Son objectif : proposer une vision renouvelée des démarches d’évaluation d’impact et préparer le terrain à l’expérimentation de ces nouvelles approches.

Une étude en trois phases

L’étude « ESS & création de valeur » s’articule en trois étapes :

— Phase 1 – La mesure d’impact social : caractéristiques, avantages et limites des démarches existantes.

Partant de la littérature sur le sujet, des travaux déjà produits par nos organisations sur la question et d’une analyse des pratiques remontées par les acteurs de terrain, cette phase a pour objectif de dresser l’état de l’art et de mettre en perspective les expériences de mesure d’impact actuellement pratiquées.

La phase 1 a été pilotée par l’Avise. Le rapport intermédiaire est à consulter ici.

— Phase 2 – Sources et formes émergentes de création de valeur sociale : quels domaines d’innovation pour la mesure d’impact social ?

Cette étape consiste à mobiliser et à présenter aux acteurs les analyses récentes relatives à la transformation des chaînes de valeur, à la mesure des externalités et à la problématique macroéconomique des moteurs de l’investissement afin de construire une vision créative de la mesure de la valeur tenant compte de la coordination des activités, de la coopération, de la mutualisation des ressources et du développement d’une approche plus transversale des besoins sociaux. L’objectif est de proposer une cartographie de ces modalités émergentes de création de valeur et d’identifier les enjeux inhérents à leur mesure.

La phase 2 a été pilotée par la Fonda. Le rapport intermédiaire est à consulter ici.

— Phase 3 – Pistes d’action pour le renouvellement de la mesure d’impact social : cette phase permet, sur la base des travaux précédents, de proposer une réflexion construite sur un raisonnement pédagogique appuyé sur sept prérequis facilitant la mise en place d’une démarche continue et progressive d’évaluation. En permettant une meilleure appropriation du processus d’évaluation, cette phase a pour ambition de démontrer que la mesure d’impact social est avant tout bénéfique et au service des entités.

La phase 3 a été pilotée par le Labo de l’ESS. Le rapport intermédiaire est à consulter ici.


[à lire ] IDEAS, un Guide et une démarche structurante pour les associations, fondations et fonds de dotation

Cet article, rédigé pour la lettre du CSOEC d’octobre 2019, résume les échanges de la table ronde organisée par l’Institut IDEAS. Le thème :  évolutions, mutations du secteur associatif et bonnes pratiques. Cet évènement fut l’occasion d’annoncer la sortie prochaine du nouveau Guide IDEAS des Bonnes Pratiques, outil structurant pour les organismes à but non lucratif. 

Créé en 2005, l’institut IDEAS s’est donné pour mission de soutenir la contribution des associations, des fondations et fonds de dotation, à l’intérêt général. Ses objectifs principaux sont de développer la capacité d’action des organismes à but non lucratif, de valoriser leur qualité et leur démarche de progrès grâce à un Label, et de contribuer au développement de la philanthropie. Grâce au partenariat original mis en œuvre avec le Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables et la Compagnie nationale des commissaires aux comptes, l’institut IDEAS a développé sa démarche d’accompagne-ment auprès d’une centaine d’organismes à but non lucratif. Aujourd’hui ce sont plus de 50 associations et fondations qui sont labellisées IDEAS. En 2019, l’institut franchit une nouvelle étape de son développement, qui sera illustrée notamment par une nouvelle identité graphique et un nouveau site internet. Mais l’évènement marquant de cette année a été célébré en avant-première au Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables le 17 juin dernier : l’Institut IDEAS y a présenté sa nouvelle édition du Guide des Bonnes Pratiques. En effet, témoin privilégié des transformations du secteur associatif et de la philanthropie et fort de 10 ans d’expérience dans l’accompagnement des associations et des fondations, IDEAS renouvelle le Guide des Bonnes Pratiques. Ce guide est un outil structurant, qui propose désormais 90 Bonnes Pratiques, dans les 3 domaines : gouvernance, finance, pilotage & évaluation. Il permet d’aborder les points clés du fonctionnement d’un organisme pour l’ai-der à faire face à ses enjeux. Les objectifs de cette nouvelle édition sont multiples. Il s’agissait d’approfondir certaines thématiques telles que la gestion des richesses humaines ou l’évaluation de la performance, de développer la notion de Responsabilité Sociétale des Organisations, et d’introduire la notion de mesure d’impact, tout en renforçant l’efficacité opérationnelle de ce guide.

La présentation du Guide des Bonnes Pratiques, renouvelé et enrichi, a donné lieu à une table ronde animée par le Président du Comité Expert IDEAS, Paul Prud’Homme, sur le thème : « Evolutions, mutations, de quoi parle-t-on ? La réponse d’IDEAS dans le nouveau Guide des Bonnes Pratiques ».

En introduction de cette soirée, toutes les parties prenantes d’IDEAS, associations et fondations, conseillers bénévoles, partenaires, mécènes et philanthropes, membres des Comités Label et Expert d’IDEAS ont été chaleureusement accueillis par Chakib HAFIANI, Président du comité non-marchand du CSOEC, qui a rappelé l’engagement de l’Ordre aux côtés de l’institut, en qualité de fondateur, inspirateur et partenaire de la visibilité d’IDEAS auprès de la profession, grâce à la mise en œuvre de nombreux projets communs.

A titre d’exemple, on peut rappeler la formation dédiée au nouveau règlement comptable, organisée dans le cadre d’un IDEASLab, en partenariat avec la Compagnie nationale des commissaires aux comptes. Cette formation, la 1ère organisée à ce niveau d’expertise pour les dirigeants et responsables administratifs et financiers des associations, a répondu à une attente forte et a été vivement appréciée des très nombreux participants. Car l’objectif d’IDEAS est bien d’outiller et d’accompagner les associations et les fondations afin de leur permettre de faire face aux conséquences d’un environnement très évolutif. Aussi, pour tenter de mieux cerner ces enjeux, trois intervenants de référence, représentatifs du positionnement unique de l’institut au carrefour des mondes associatif, de la philanthropie et du mécénat, ont partagé leurs points de vue, éclairant deux thèmes clés des évolutions à l’œuvre : la Responsabilité Sociétale des Organisations (RSO) et la mesure de l’impact social.

Philippe Jahshan, Président du Mouvement Associatif et de Coordination Sud, Arthur Gautier, Directeur Exécutif de la Chaire Philanthropie de l’ESSEC et Christophe Vernier, Secrétaire Général de la Fondation Crédit Coopératif, ont partagé leur vision, chacun dans son domaine d’expérience, de la prise en compte de ces sujets par les acteurs de terrain. Les niveaux de maturité sont encore très hétérogènes selon les secteurs, mais la prise de conscience est réelle et effective. Philippe Jahshan a ainsi rappelé que les ONG se sont emparées du sujet de la mesure d’impact depuis plus de 20 ans déjà, en lien avec leurs bailleurs, car le succès de toute démarche est lié à la qualité du dialogue engagé, afin de co-construire les indicateurs pertinents et utiles à l’amélioration des pratiques. Arthur Gautier a souligné l’évolution de la relation association / philanthrope qui va désormais au-delà du simple financement de projet, pour soutenir également la structuration de l’organisation, gage d’un impact amélioré sur les bénéficiaires. Christophe Vernier, pour que ces thématiques de la RSO et de la mesure d’impact soient appréhendées au mieux par les associations et les fondations, a mis en garde contre le risque d’une normalisation qui enfermerait les pratiques et ne répondrait pas à la richesse et à la diversité des modalités d’intervention au plus près des besoins sociétaux. C’est bien l’esprit du nouveau Guide IDEAS des bonnes Pratiques qui, grâce à la pluralité des approches de ces contributeurs (cf la composition du comité Expert) et à la large consultation dont il a fait l’objet, propose 90 Bonnes Pratiques pour enclencher une dynamique d’amélioration continue au sein de l’organisation. Cette démarche de progrès est valorisée depuis près de 10 ans par un label : le Label IDEAS, qui atteste de la qualité de l’organisme dans les 3 champs : gouvernance, finance, et pilotage & évaluation.

Article rédigé pour le n°51 de LA LETTRE ” ACTU EXPERTS ASSOCIATIONS “ du CSOEC (Conseil supérieur de l’Ordre des Experts Comptables)

Pour consulter les numéros précédents, cliquer ici. 


2 Logos : de la Fonda et de IDEAS

L’Institut IDEAS, partenaire associé de La Fonda

Pour la troisième année consécutive, l’Institut IDEAS manifeste son adhésion aux valeurs et convictions portées par la FONDA en renouvelant son statut de « partenaire associé ».  Nous formalisons ainsi un engagement commun pour éclairer et accompagner les mutations du secteur associatif.

Qui est la Fonda ? 

La Fonda, association reconnue d’utilité publique, est un laboratoire d’idées au service du monde associatif.

Par ses travaux, la Fonda fournit des éclairages et des outils pour comprendre les phénomènes à l’œuvre dans la société, explorer leurs effets sur l’action associative et nourrir les décisions stratégiques des responsables associatifs et de leurs partenaires.

Depuis sa création en 1981, la Fonda valorise la diversité et la vitalité du monde associatif : sa contribution à la création de valeur, à la vitalité démocratique et au lien social est essentielle.

La Fonda a également pour mission d’aider les acteurs associatifs à conserver et à développer leur capacité d’agir.

La conviction de la Fonda est que les associations – et plus largement, les collectifs et communautés d’action – peuvent occuper une place décisive dans la transition démocratique, écologique, économique et numérique que nous vivons.

Être partenaire associé de la Fonda : des apports réciproques

La Fonda ouvre ses espaces d’intelligence collective à diverses personnalités morales : associations et autres entreprises de l’ESS, collectivités, universités et centres de recherche… Ces dernières peuvent participer aux travaux de la Fonda, partager leurs idées et leurs expériences, contribuer à produire des analyses nouvelles et rigoureuses, et de la même manière s’ouvrir à nouveaux savoirs et compétences, sur des thèmes émergents ou controversés.

Le regard, le positionnement et la réflexion que les partenaires associés peuvent avoir vis-à-vis du monde associatif et de l’ESS est une source d’enseignements majeure pour la Fonda. De la même manière, la réflexion des partenaires associés peut être alimentée par les analyses et l’expertise de la Fonda en matière de prospective stratégique.

Depuis sa création, la Fonda est animée par la conviction que la vitalité associative est un des moteurs du renouveau démocratique et de l’innovation sociale et solidaire. Devenir partenaire associé, c’est également donner à la Fonda les moyens humains et financiers de mettre en mouvement les acteurs du changement, et promouvoir une société contributive et innovante.

Plus d’infos : www.fonda.asso.fr


Image du logo d'IDEAS avec sa signature et l'adresse du site

Institut IDEAS : nouveau site, nouveau logo

Logo institut IDEAS sa signature : Objectif Intérêt général

Le mot de la Présidente


Nous sommes très heureux de partager 2 bonnes nouvelles avec vous, qui concrétisent une évolution significative du positionnement d’IDEAS : une nouvelle identité visuelle et un nouveau site internet.

Le nouveau logo illustre le rôle de l’Institut IDEAS : faire grandir l’ensemble des acteurs, associations, fondations, mécènes, philanthropes.

La signature réaffirme cet objectif et rappelle que l’intérêt général est au cœur de notre action et de notre engagement.

Cette nouvelle identité visuelle est l’aboutissement d’une réflexion collective approfondie sur la mission de l’Institut IDEAS et ses valeurs.

Nous souhaitons ainsi exprimer clairement la contribution d’IDEAS, au service de tous les acteurs de l’intérêt général, pour accroitre leur capacité d’action, valoriser leur impact et contribuer au développement de la philanthropie.

Il s’agit ainsi de donner à voir le rôle de l’Institut IDEAS et de bien le différencier du Label IDEAS (qui conserve son propre logo inchangé).

La transformation du site internet, désormais plus intuitif, a pour objectif de faciliter une diffusion plus large des bonnes pratiques. Il devient également un véritable outil pour les missions d’accompagnement réalisées par les Conseillers Bénévoles IDEAS.

C’est une 1ère étape de la stratégie de digitalisation de l’Institut IDEAS pour améliorer la diffusion et l’accessibilité de nos documents de travail auprès de toutes nos parties prenantes.

Par ailleurs, nous finalisons en ce moment le nouveau Guide IDEAS des Bonnes Pratiques, présenté lors de notre AG 2019, qui sera rendu public à l’occasion de l’édition 2019 du Forum National des Associations. Le guide sera donc librement accessible et téléchargeable en ligne à compter de mi-octobre.

L’Institut IDEAS tient à remercier Anne-Laure Péronne et Céline Bénédé, graphistes bénévoles, qui nous ont accompagné lors de la refonte du logo de l’institut et de sa charte graphique. En espérant que vous apprécierez ces nouveaux outils, résultats d’une étape majeure de maturité de l’Institut IDEAS,

Très cordialement,

Isabelle GOUGENHEIM

Présidente

Suzanne CHAMI

Déléguée Générale


Pub pour le FNAF

[16/10] Retrouvez l’Institut IDEAS au Forum National des Associations et Fondations

Avec ses 5000 visiteurs et ses 90 partenaires et exposants, cet évènement est devenu le rendez-vous annuel incontournable des responsables et dirigeants du secteur associatif.

A cette occasion l’Institut IDEAS dévoilera en avant-première le nouveau GUIDE IDEAS des Bonnes Pratiques sur son stand (n° 107 A).

Cet événement est conçu pour être « une journée de formation, d’information et d’échanges pour optimiser la gestion et le développement des associations & fondations et faire le point sur les grands enjeux du secteur ».

Bon à savoir : toutes les personnes inscrites à la Newsletter de l’Institut IDEAS recevront une invitation gratuite.

Informations pratiques

Mercredi 16 octobre de 8h30 à 18h30

Palais des Congrès – Paris
2, Place de la Porte Maillot 75017 Paris

> Programme et inscription :  www.forumdesassociations.com

#ForumAsso


Couverture du livre

[Livre] La gouvernance des entreprises associatives

livre

Modèle économique, intérêt général, utilité sociale, sont autant de notions clés que les acteurs associatifs doivent maîtriser.

L’Institut IDEAS a le plaisir de vous annoncer la publication de l’ouvrage de Colas AMBLARD, membre du Comité Expert IDEAS, qui éclaire et illustre les enjeux liés à ces notions.

Résumé

« Au cours de ces dix dernières années, les budgets associatifs ont profondément évolué : ils continuent de croitre de façon régulière et constante malgré la forte diminution des financements publics. Quelles sont les nouvelles ressources auxquelles a désormais recours le secteur associatif ? Comment les maîtriser ? La réalisation d’activités économiques, voire même commerciales, est-elle compatible avec la loi 1901 ? Comment optimiser les modèles économiques et/ou modes de fonctionnement de ces entreprises associatives tout en préservant leurs spécificités au regard de la concurrence et de la fiscalité ? Comment gouverner ces nouveaux acteurs économiques ? Quelles sont les nouvelles contraintes et responsabilités pour les dirigeants associatifs en matière de transparence ou d’évaluation ? Comment associer l’ensemble des parties prenantes au projet associatif afin de répondre aux exigences de la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire ? Autant de sujets nécessitant de préciser des notions aussi importantes que celles d’entreprise, d’activité économique, d’utilité sociale ou encore d’intérêt général.
En effet, l’interventionnisme économique des associations met en exergue de nouvelles pratiques associatives qu’il convient d’expliciter de façon pratique. Avec de très nombreuses illustrations concrètes données par la jurisprudence, cet ouvrage consacré à la gouvernance des entreprises associatives montre que le rôle du secteur associatif dans la réponse apportée à des besoins sociaux connaît de profonds bouleversements.
Il explore de nombreuses pistes visant à optimiser la gestion des associations, tant sur le plan juridique que fiscal. Il s’enrichit d’une analyse approfondie des spécificités de la pratique associative dans la sphère économique, qui bat en brèche un certain nombre d’idées reçues sur le sujet. Des développements sont plus particulièrement consacrés aux aspects liés à la restructuration, à la construction et l’optimisation de modèles économiques associatifs nouveaux.
Pour mieux appréhender les évolutions de ce secteur, La gouvernance des entreprises associatives offre un recueil d’informations uniques et indispensables aux acteurs associatifs, à leurs partenaires publics et privés ainsi qu’à leurs conseils. »


Photo de Pierre Marcenac

Pierre Marcenac rejoint le Conseil d'Administration de l’Institut IDEAS

Photo de Pierre Marcenac

Pierre Marcenac, nommé administrateur lors du conseil d’administration du 17 juin 2019, a été élu trésorier de l’Institut IDEAS.

Membre du Comité Label IDEAS et soutien actif du projet dès sa création, Pierre Marcenac met désormais son expérience et son expertise au service de la gouvernance de l’Institut.

IDEAS est très heureux de cette nomination et remercie Pierre Marcenac pour son engagement dans le long terme, au bénéfice du développement de sa démarche.

Pierre Marcenac a été Expert-Comptable et Commissaire aux comptes pendant 39 ans chez KPMG. Il y crée le département secteur non-marchand devenu aujourd’hui économie sociale et solidaire KPMG France. Parallèlement, il a détenu des mandats auprès de différentes instances de sa profession notamment Vice-Président du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts Comptables et membre des groupes de travail au Conseil National de la Comptabilité.

Au fil des années, toujours en qualité de bénévole, administrateur, il met son expertise au service du secteur non-lucratif et particulièrement pour les associations de solidarité, de lutte contre la pauvreté, d’handicap…                              


[Tribune] Mécénat : «Non à des économies au détriment de l’intérêt général»

Co-signée par l’Institut IDEAS et sept membres de la Coordination Générosités, cette tribune est parue dans Le Parisien du 1er septembre en réaction au projet de baisse du taux de réduction d’impôt du mécénat des entreprises. Cette prise de parole collective permet de réaffirmer l’importance du mécénat dans le contrat social de notre pays, au bénéfice des acteurs de l’intérêt général.

Par : Pierre Siquier, Président de France générosités Benoît Miribel, Président du Centre français des Fonds et Fondations, François Debiesse, Président d’ADMICAL, Philippe Jahshan, Président du Mouvement Associatif, Nathalie Bousseau, Présidente de l’AFF,Isabelle Gougenheim, Présidente d’IDEAS, Patrice Roynette, Président de l’IDAF, Jean-Paul Bailly, Président des Entreprises pour la Cité

« Non à une nouvelle économie au détriment des acteurs de l’intérêt général. Le gouvernement vient d’annoncer une baisse du taux de réduction d’impôt du mécénat des entreprises de 60 % à 40 % à partir d’un seuil de 2 millions d’euros de dons. Cette mesure, qui met à mal l’existence et la pérennité de projets d’intérêt général menés par des associations et fondations, est en totale contradiction avec les engagements du candidat Macron à développer le mécénat des particuliers comme des entreprises et à garantir un environnement fiscal stabilisé pour le mécénat durant le quinquennat…

Or, après une décennie de croissance, nous avons vécu, en 2018, une baisse historique de 4,2 % des dons des particuliers, précisément due à une déstabilisation fiscale (transformation de l’ISF en IFI, hausse de la CSG et climat d’incertitude lié au passage au prélèvement à la source).

La mesure qui vient d’être annoncée représente une nouvelle fragilisation fiscale du mécénat, coup supplémentaire porté aux bénéficiaires des actions d’intérêt général, qui ont déjà largement souffert des économies budgétaires depuis le début du quinquennat ; des actions qui contribuent, au quotidien, à retisser un lien social déjà fragilisé sur l’ensemble des territoires, y compris les plus défavorisés, et en finançant les causes que l’Etat ne parvient plus à servir seul.

Les dispositions du gouvernement prévoient d’épargner de la réforme certaines organisations qui aident les personnes en difficulté. Nous nous félicitons de la reconnaissance du travail formidable de ces organisations auprès des publics les plus fragiles. Pouvons-nous pour autant considérer que financer les jeunes chercheurs en santé publique, accompagner les personnes les plus éloignées de l’emploi, aider les jeunes déscolarisés, sans compter les projets dans le champ de la solidarité internationale, de la culture ou de l’environnement, ont moins d’importance pour l’avenir de notre société ?

Les entreprises sont une composante clé de la générosité dans notre pays, elles contribuent à hauteur de 3 milliards d’euros sur les 7,5 milliards d’euros du total de dons. La mesure proposée aujourd’hui a comme unique objectif « court-termiste » d’économiser 80 millions d’euros en 2021 au détriment des actions d’intérêt général évoquées plus haut.

« Nous appelons donc nos élus à reconnaître le rôle essentiel de la générosité »

Elle va concerner près de 80 entreprises et 400 millions d’euros de dons aux projets d’intérêt général. Ces entreprises pourraient estimer que l’Etat n’encourage plus leur engagement volontaire pour la cité et se désengager. C’est une situation inédite car depuis des années les gouvernements successifs ont toujours pris des mesures visant à encourager le développement du mécénat.

Que fera l’Etat pour compenser cette perte de financement, bien supérieure à l’économie espérée ? Une position d’autant plus incompréhensible qu’une part importante de ces dons finance des acteurs publics (universités, musées, laboratoires de recherche, écoles, hôpitaux…). Le mécénat des entreprises est une chance pour notre pays. Comme tous les secteurs, celui de la philanthropie se doit de poursuivre son travail d’amélioration continue en matière de déontologie et de transparence. Les entreprises mécènes y participent activement. Cette mesure comptable n’apporte aucune plus-value sur ces questions.

Notre société a besoin de la mobilisation de toutes les forces vives pour la préservation d’une société équitable. Nous appelons donc nos élus à reconnaître le rôle essentiel de la générosité et de l’engagement dans le contrat social du pays. Nous sommes convaincus qu’ils écouteront la voix de la raison mais aussi celle du cœur pour ne pas voter cette loi au cours du débat sur le budget 2020. »

Tribune parue le 1er septembre 2019 dans Le Parisien