Le conseil d’administration de l’Institut IDEAS accueille une nouvelle administratrice : Pascale Céron. Découvrez son parcours au travers d’une interview.

Pascale Céron
Pourriez-vous vous présenter en quelques phrases ?
Jeune retraitée, auparavant consultante en stratégie et communication, j’ai accompagné entreprises et associations, en m’appuyant en particulier sur les référentiels et les objectifs de développement durable.
Ayant travaillé plus de 20 ans au sein d’associations, je connais bien le fonctionnement associatif et les exigences croissantes des financeurs. Mon parcours personnel m’a aussi amenée à réfléchir et à m’investir, en particulier autour des problématiques de coopération internationale et de développement local en Asie du Sud-Est.
Bénévole chez IDEAS depuis décembre 2024, j’accompagne trois associations à différents stades de leur labellisation et participe aux groupes de travail RSO et Mesure d’impact.
Favoriser les synergies entre les parties prenantes est aussi un sujet qui me tient particulièrement à cœur, car je crois profondément à la force de l’intelligence collective et à la nécessité de croiser les expertises pour répondre aux défis actuels, au service de l’intérêt général.
Qu’est-ce qui vous a motivé à rejoindre l’Institut IDEAS ?
J’ai rencontré la méthode IDEAS il y a maintenant plus de 10 ans lorsque j’étais en poste et confrontée à des problématiques particulières. Une collègue, alors bénévole, m’a recommandé de m’inspirer de ses bonnes pratiques… et de rejoindre l’institut. J’ai constaté qu’IDEAS proposait des solutions réellement concrètes et opérationnelles qui m’ont inspirées dans plusieurs moments difficiles.
Aujourd’hui j’ai plus de temps, je peux m’engager. Je souhaite avoir une réelle utilité sociale qui m’enrichit intellectuellement et qui me permet de rencontrer d’autres personnes, d’autres situations, d’élargir mon regard et mon analyse sur le monde.
Je sais que les organisations à but non lucratif (OBNL) ont besoin de services comme ceux d’IDEAS et j’espère apporter ainsi ma pierre à l’édifice. J’ai la conviction profonde que les accompagner dans la durée est essentiel pour renforcer leur impact, et particulièrement utile pour contribuer à la pérennité d’un secteur aujourd’hui si fragilisé.
