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Dernière mise à jour : 30/08/2013

Agence d'Aide à la Coopération Technique et au Développement (ACTED) | créé en 1993

Droits humains | Education | Enfance | Environnement | Santé | Solidarité internationale
domain

Zone(s) d'intervention

AMERIQUE : Haïti, Nicaragua

AFRIQUE : Congo, Côte d’Ivoire, Kenya, Libye, Mali, Niger, Ouganda, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Sénégal, Somalie, Soudan, Tchad, Tunisie, Yémen

EUROPE : Jordanie

ASIE : Afghanistan, Birmanie (Myanmar), Cambodge, Inde, Indonésie, Irak, Kirghizistan, Liban, Ouzbékistan, Pakistan, Sri Lanka, Tadjikistan, Territoire palestinien, Thaïlande, Viêt Nam

 

Coordonnées

33, rue Godot de Mauroy
75009 Paris

http://www.acted.org/

01 42 65 33 33

paris@acted.org

statut legal

Association Loi 1901
Bienfaisance / Recherche

Type(s) d'action :
Accompagnement des personnes , Action d'urgence , Apport de compétences , Micro-crédit , Prévention

objet

Assistance aux personnes vulnérables à travers le monde via une approche intégrée associant urgence, réhabilitation et développement.

description de la mission de l'organisme

ACTED est une ONG française créée en 1993. La vocation d’ACTED est de soutenir les populations vulnérables de par le monde et de les accompagner dans la construction d’un futur meilleur en apportant une réponse adaptée à des besoins précis. En assurant le lien entre Urgence, Réhabilitation et Développement, les équipes d'ACTED garantissent que les interventions effectuées en temps de crise soient utiles et pérennes, car seul un soutien sur le long terme - en demeurant sur place après l’urgence et en impliquant les communautés - permet de rompre le cycle de la pauvreté et d’accompagner les populations sur la voie du développement.

En assurant le lien entre Urgence, Réhabilitation et Développement, les équipes d’ACTED garantissent que les interventions effectuées en temps de crise soient utiles et pérennes, car seul un soutien sur le long terme - en demeurant sur place après l’urgence et en impliquant les communautés - permet de rompre le cycle de pauvreté et d’accompagner les populations sur la voie du développement. Pour ce faire nos équipes sur le terrain interviennent dans les secteurs suivants : aide humanitaire d’urgence, sécurité alimentaire, promotion de la santé, éducation et formation, développement économique, microfinance, soutien institutionnel et dialogue régional, promotion culturelle.

ACTED travaille aujourd’hui dans 30 pays et emploie environ 3000 personnes dédiées à la mise en œuvre et au suivi de nos projets.

ACTED est aujourd’hui présente sur 5 zones dans 34 pays (Afghanistan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Nicaragua, la République du Congo (Brazzaville), Côte d'Ivoire, la République Démocratique du Congo (Kinshasa), Irak, Tchad, Haïti, Soudan, Inde, Indonésie, Libye, Sri Lanka, Pakistan, Jordanie, Liban, Territoire Palestinien Occupé, République Centrafricaine, Ouganda, Kenya, Somalie, Myanmar, Vietnam, Cambodge, Yémen, Soudan du Sud, Mali, Niger, Sénégal, Thaïlande et les Philippines, et met en œuvre plus de 340 projets par année.

principales missions

Urgence réfugiés syriens en Jordanie, Irak, Liban, Turquie

Une crise humanitaire sans précédent

La crise en Syrie qui se poursuit depuis bientôt deux ans a jeté sur les routes des centaines de milliers de Syriens qui fuient les combats et les violences. Ces familles ont trouvé refuge en Turquie, en Jordanie et dans le Kurdistan irakien, où les acteurs de l’aide, dont ACTED, se mobilisent pour faire face aux besoins humanitaires. L’afflux de réfugiés se poursuit chaque jour et vient aggraver une situation déjà précaire et accentuée du fait de conditions hivernales particulièrement difficiles. L’urgence est aujourd’hui de répondre aux besoins de base de ces populations dépourvues : un logement décent, des conditions sanitaires minimales, l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, la santé, les biens de base.

Une mobilisation en faveur des jeunes

Cette situation sans précédent est d’autant plus difficile pour les enfants et les jeunes qui constituent près de la moitié des populations syriennes réfugiées. Plus que d’autres, ils sont les victimes des violences et de cette crise et ont désormais besoin d’un soutien spécifique, de retrouver des conditions de vies normales et de pouvoir reprendre le chemin de l’école. Les équipes d’ACTED sont mobilisées depuis un an, dans le nord de la Jordanie et au Kurdistan, aux côtés de ces populations et des communautés hôtes, en lien avec l’ensemble des opérateurs de l’aide humanitaire, internationaux et locaux.

Enfance en danger - prix Nobel en Irak

ACTED met en œuvre un projet d’éducation en Irak, dans le cadre du soutien apporté par l’Union européenne à travers le Prix Nobel de la Paix

Dans le cadre du soutien apporté par l’Union européenne à ACTED et d’autres partenaires grâce au Prix Nobel de la Paix obtenu en 2012, ACTED a lancé un projet dans le camp de réfugiés syriens de Domiz, près de la frontière avec la Syrie, dans le nord de l’Irak, visant à mettre en place des espaces de récréation et des activités éducatives pour les enfants du camp, ainsi que des services de protection et de mobilisation de la communauté locale et des jeunes pour promouvoir la protection des enfants et la réconciliation. A cette fin, ACTED a récemment ouvert un espace d’accueil pour les enfants ainsi qu’un espace pour les jeunes dans le camp de Domiz. Ces espaces sont les seuls endroits où les enfants âgés entre 5 et 15 ans peuvent se divertir et avoir accès à des soins adaptés.

Le Prix Nobel de la Paix 2012 a été attribué à l’Union européenne pour son engagement en faveur de la paix sur le continent européen et il a décidé de dédier une partie de la dotation financière associée à son Prix Nobel de la Paix à ACTED pour contribuer à un projet auprès de 7000 enfants et jeunes syriens réfugiés. ACTED est fière d’être associée au Prix Nobel de la Paix de l’Union européenne et de participer son engagement en faveur des enfants affectés par la crise des réfugiés syriens dans le camp de Domiz. Les projets d’ACTED et de ses partenaires, UNICEF, Save the Children, the Norwegian Refugee Council et l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés bénéficieront à plus de 23 000 enfants affectés par les conflits de par le monde.

Sécurité alimentaire Sahel - Mali, Niger, Tchad

Crise alimentaire, sécheresse, faim chronique, hausse des prix alimentaires : le Sahel continue, encore et toujours, d’être l’objet de crises alimentaires et nutritionnelles récurrentes. Après 2005 et 2010, les populations de la bande sahélienne ont dû faire face à une énième crise en 2012, faisant suite à une saison agricole désastreuse en 2011. L’enchaînement des sécheresses, et leurs graves conséquences sur la capacité de millions de personnes de la région sahélienne d'Afrique centrale et de l'ouest à assurer leurs besoins alimentaires de base, est implacable : la sécheresse se traduit par une baisse de la production agricole alimentaire et une hausse mécanique du prix des denrées sur les marchés de consommation qui affectent en priorité les ménages les plus vulnérables, sensibles aux variations des prix alimentaires.

La crise alimentaire de 2012 au Sahel, au Niger, au Tchad, au Soudan, ainsi qu’au Mali, en Mauritanie, jusqu’au Sénégal, a considérablement détérioré la sécurité alimentaire de quelque 18 millions de personnes et a entraîné une augmentation de la mortalité chez les enfants sous-alimentés. Au plus fort de la crise mi-2012, certaines zones de la Mauritanie, du nord du Mali et de la bande sahélienne au Tchad, ont été confrontées à une insécurité alimentaire jugée « extrême » ; le niveau juste avant la « famine », tandis que de nombreuses régions se trouvaient dans une situation « critique » .

Une catastrophe majeure a certes pu être évitée grâce à la mobilisation des acteurs humanitaires sur des interventions d’urgence. Pourtant, malgré une saison des pluies satisfaisante et une campagne agricole et pastorale 2012/2013 relativement bonne, les effets persistants de la crise alimentaire du Sahel en 2012 se font encore ressentir et entraînent des difficultés d’accès aux aliments et aux nutriments nécessaires pour les populations vulnérables, en particulier à l'approche de la période de soudure, soit la période entre l’épuisement des stocks et la récolte suivante.
Une crise alimentaire chronique et structurelle

Le Sahel se retrouve confronté à une insécurité alimentaire chronique et à des taux élevés de malnutrition, même lors des années de bonnes récoltes. Au Tchad, malgré une hausse de la production de 91% par rapport à la saison précédente , 2,1 millions de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire, dont 1,5 million dans la bande sahélienne. Dans les régions plus affectées, comme celle du Batha, c’est plus de 50% de la population qui n’arrive pas à couvrir ses besoins alimentaires au quotidien. Au Mali, ce sont deux millions de personnes qui souffrent d’insécurité alimentaire, et le taux de mortalité maternelle et infantile est l’un des plus élevés au monde (13ème pays/136) .

La succession des crises est un premier facteur de vulnérabilité chronique pour les ménages dans la bande sahélienne. La fréquence des épisodes de crises alimentaires et nutritionnelles de plus en plus rapprochées ne permet pas aux populations vulnérables d’avoir le temps de se relever entre deux crises et contribue à une érosion progressive des moyens de subsistance. A ces crises alimentaires récurrentes viennent s’ajouter d’autres chocs externes qui contribuent à réduire les capacités de résistance des populations, déjà très démunies. La conjonction de facteurs climatiques, sanitaires, sociaux ou économiques, comme le manque d’infrastructures et de services de base, explique l’insécurité alimentaire prégnante et durable dans la région sahélienne.

L’instabilité politique de la région (crises politiques, violences et conflits, déplacements de populations, réfugiés, etc.) contribue également à compliquer la situation sécuritaire et humanitaire et à limiter la mise en œuvre de solutions durables.

Ces facteurs structurels et conjoncturels ont entraîné une dégradation globale de la situation alimentaire et nutritionnelle des populations de la région en 2012, en accentuant l’érosion des moyens d’existence des populations vulnérables qui se trouvent contraintes de recourir à des mécanismes d’adaptation destructeurs tels que l’endettement, la vente de biens productifs ou du bétail, la réduction du nombre de repas par jour, la consommation des semences ou d’aliments moins appréciés, etc., ; des stratégies de survie irréversibles qui hypothèquent la capacités des populations à se relever et à reconstituer leur capital avant un prochain choc.

Insuffisance des réponses d’urgence : un constat partagé

Les réponses d’urgence permettent de pallier les effets d’une crise conjoncturelle, au mieux d’éviter une catastrophe d’ampleur, en offrant des réponses à court terme (des interventions dites à impact rapide) aux besoins vitaux des populations : distributions alimentaires directes ou de coupons, transferts monétaires, protection des actifs, distributions générales de liquidités, organisation de foires alimentaires, associées à des interventions de nutrition, ainsi qu’en eau, hygiène et assainissement. Cependant, il n’est ni souhaitable ni durable de fournir uniquement une assistance immédiate, avec le risque de créer une dépendance à cette aide.

Aujourd’hui, la nécessité de répondre aux causes profondes (structurelles) de la malnutrition et de l’insécurité alimentaire dans le cadre d’une approche multisectorielle et durable, et pas seulement via des interventions d’urgence, est ancrée dans les esprits, mais elle doit encore s’accompagner d’engagements réels. Des programmes structurels de développement doivent être mis en place pour permettre aux populations les plus vulnérables de résister aux chocs et aux crises qui peuvent survenir ; favoriser la résilience, c’est donc faciliter un développement global sur le long terme.

Pourtant, les programmes alliant aide humanitaire d’urgence et développement sont devenus plus rares et difficiles à mettre en œuvre, notamment du fait des restrictions imposées par certains bailleurs quant à la durée de disponibilité des financements, limitant par conséquent la durée et l'ambition des programmes et donc la fourniture d’une réponse durable à la crise.

Or, si les situations de crise alimentaire, comme celle qu’a connue le Sahel en 2012, permettent de mobiliser les décideurs et les bailleurs pour faire face à des situations de crise, elles sont aussi l’occasion de sensibiliser ces acteurs internationaux aux situations de vulnérabilité alimentaire chronique et d’encourager à engager des moyens de réponse durables, en mettant en avant l’efficacité, la pertinence et l’impact des programmes de développement à long terme de soutien aux populations, à leurs capacités productives et de résilience.

Adresser les causes de la vulnérabilité chronique afin de renforcer les capacités de résilience

Répondre aux crises alimentaires et nutritionnelles de manière durable implique de s’attaquer aux causes structurelles de la malnutrition et de l’insécurité alimentaire dans la zone, ainsi que d’appuyer les capacités des populations à faire face au stress chronique (aléas climatiques, période de soudure) et aux chocs (crise alimentaire, conflits armés, afflux de réfugiés), inévitables pour certains, car intrinsèquement liés aux aléas climatiques et aux périodes de sécheresse dans la région.

L’objectif est de pouvoir prévoir et préparer les crises en amont, de mitiger leur impact pour les communautés les plus vulnérables et d’accompagner le relèvement, le retour à la normale à la suite de chocs externes, en limitant les effets à court et moyen termes des crises alimentaires et nutritionnelles sur la santé, les revenus, les moyens, les opportunités de développement et la sécurité des ménages.

L’approche doit être multisectorielle et durable, en se consacrant tant à répondre à l’érosion des moyens d’existence des ménages, au renforcement communautaire (réhabilitation des voies de communication pour favoriser le désenclavement, mise en place et accès aux marchés, création de groupements maraîchers et d’équipements communautaires type grenier à grains, amélioration de la gestion des ressources naturelles, etc.) et au développement des infrastructures et des capacités individuelles et collectives en eau, assainissement, santé, éducation, etc. (renforcement des capacités humaines et institutionnelles du système de santé, amélioration et pérennisation de l’accès à l’eau par la multiplication des forages, des puits et des réseaux de bonne qualité, infrastructures d’assainissement adaptées, etc.).

Cette approche intégrée passe notamment par l’amélioration de la sécurité alimentaire (appui à l’agriculture, fourniture de semences, d’outils et d’intrants agricoles, amélioration des techniques agricoles, irrigation, diversification des moyens de subsistance, appui à l’élevage, recapitalisation du cheptel, distribution de fourrages pendant la période de soudure pastorale, santé animale, renforcement des techniques d’élevage, etc.), l’appui au relèvement économique des ménages à la suite d’un choc (pour assurer la reconstruction/recapitalisation des moyens d’existence en évitant les recours à des stratégies de survie destructrices), la contribution à la lutte contre la malnutrition (prévention, dépistage et prise en charge de la malnutrition aiguë, sensibilisations aux bonnes pratiques nutritionnelles et d’hygiène et distribution de kits d’hygiène, appui aux centres de santé pour améliorer la qualité de la prise en charge de la malnutrition et l’accès aux soins, etc.).

La résilience est la capacité des populations à ressortir plus fortes d’une situation de crise, ou du moins à ressortir sans être affaibli d’une situation de crise. Etre résilient implique aussi et au préalable d’être en mesure d’analyser sa vulnérabilité et de s’adapter à un contexte perturbé (post-crise). Pour ce faire, la population doit parfaitement connaître son environnement et les éléments qui pourraient venir impacter le quotidien (par la connaissance des crises passées et des crises récurrentes). Cela passe par la mise en place de systèmes de surveillance pour la réduction des risques de catastrophes et de systèmes d’alerte précoce pour anticiper les crises qui pourraient survenir, avec des mécanismes ad hoc, mais surtout sur le long terme.

Le défi du financement de la résilience aujourd’hui

Le Sahel se trouve aujourd’hui dans une phase de relèvement dont l’issue déterminera la capacité des populations à faire face aux chocs induits par un environnement difficile et par les événements climatiques qui frappent régulièrement la zone. Permettre la mise en place de programmes favorisant la résilience auprès des populations les plus vulnérables passe aussi par une adaptation des bailleurs de fonds dans la gestion des fonds octroyés. C’est un impératif indispensable pour rompre le cycle récurrent des crises alimentaires dans le Sahel. Faisons ce choix aujourd’hui pour endiguer une catastrophe humanitaire prévisible.

total général annuel
des ressources

117000 K€
AUCUN COMPTE ANNUEL D’EMPLOI DES RESSOURCES EN LIGNE

leur message

Depuis 20 ans, les équipes d'ACTED sont mobilisées sur les principales crises humanitaires et les défis du développement à travers le monde. Si vous ne connaissez pas ACTED, c'est parce que nous avons fais le choix de donner la priorité à nos 340 projets et à l'accompagnement des 8 millions de personnes que nous soutenons. Découvrez aujourd'hui les engagements et projets menées par nos équipes d'Haïti à l'Irak, du Tchad au Pakistan, et soutenez notre action grâce à vos dons !

 
 

Visuel

reseaux, collectifs et federations

 

Comité de la Charte, HAP, Coordination SUD, Voice, Alliance 2015, InterAction, ICVA

effectifs

effectifs rémunérés : 3325

AU SIEGE
25 salariés permanents*

* : base équivalent temps plein : même exercice de référence que le budget global

POUR LES MISSIONS À L'ÉTRANGER
250 salariés expatriés
3000 salariés locaux
50 volontaires

gestion des ressources humaines

- Plan de formation des salariés
- Plan de formation des volontaires

- Pas d'emploi de personnes en difficultés ou handicapées

transparence, contrôle et ethique

ACTION INTERNE
85 adhérents
17 administrateurs
12 conseils d'administrations par an

L'organisme communique auprès du grand public :
- un rapport d'activité annuel
- un rapport financier annuel
- un ou plusieurs document(s) expliquant sa politique, son action et ses résultats

L'organisme possède :
- une charte de déontologie, Sur le site web
- une structure spécifique de contrôle interne de gestion (audit interne des procédures et achats)
- un contrôle interne de la gouvernance d'association

ACTION EXTERNE
- Présence d'un commissaire aux comptes
- Agréé par le Comité de la Charte

- Certifié ou audité par :
PriceWaterhouse Coopers

- Contrôlé par un bailleur public national / international :
Commission européenne Agences de l'ONU Agences de la coopération bilatérale européenne et américaine

developpement durable

 

Actions concrètes en matière de protection de l'environnement :

- Sur le terrain :

Actions de mitigation de l'impact environnemental des populations réfugiées, actions spécifiques de reboisement, interventions sur la préservation des ressources naturelles et du patrimoine, techniques de culture biologique, prise en compte des contraintes environnementales et climatiques dans les contextes d'intervention, etc.

Pérennité de l’action sur le terrain

Evaluation en amont, implication des populations bénéficiaires, mise en place de moyens de suivis, formation des communautés, renforcement des capacités locales pour permettre la pérennité des actions, mobilisation communautaire, création de structures dédiées à la pérennité des actions conduites sur le terrain, respect et prise en compte des problématiques sociales et environnementales, appel aux moyens et capacités locales, etc.

 

toutes les informations présentées sur cette page ont été enregistrées par l'organisme sur base déclarative